The benefits or disadvantages of various group-work practices have aroused much comment. A central justification for this study was that both debate and policy on grouping in this country were uninformed by a sound empirical research base. Our earlier research has shown that little group work takes place in UK schools, and still less is of good quality. Pupils may sit in groups, but they rarely interact and work as groups. Groups in classrooms are often formed without astrategic view of their purpose. Even though some tasks may be assigned to groups of pupils, there is little support for pupil–pupil interactions within groups to make learning effective. Pupils are rarely trained for group work, while teachers have doubts about, and lack effective strategies for setting up and managing, group work in classrooms. Instead, pupils work individually or as a whole class, and thus find themselves in an environment that often allows them to be distracted by social talk.(...)Summary of results• Despite teachers’ concerns that group work might hinder the coverage of mainstreamcurriculum areas, there was evidence that involvement in SPRinG had positive effects onpupils’ academic progress in comparison to usual classroom practices. At KS1 benefits wereseen in reading and mathematics (effect sizes ranged from 0.22 to 0.62). At KS2 group workseemed to benefit all types of knowledge in science but especially conceptual understandingand inferential thinking (effect sizes ranged from 0.21 to 0.58). At KS3 the success of groupwork depended on the type of topic, but appeared to benefit higher cognitive understanding.• Involvement in SPRinG led to more, and better quality, involvement in group work, lessindividual work, and more activity on task interactions in groups. Interactions were more likelyto be sustained and at a high level, relative to comparison pupils.• In line with programme aims, SPRinG teachers were more likely to monitor interactionsbetween pupils and less likely to engage in direct teaching. Pupils in SPRinG classes engagedin more autonomous learning in groups.• Results on pupil attitudes and motivation to group work were less clear-cut. There was asuggestion that involvement in SPRinG seemed to arrest deterioration in attitudes to groupwork and school subjects. At KS1, pupils showed increasing preferences for paired and smallgroup-work over individual work. Further analysis, especially at KS3, is proving to be insightfulin showing how attitudes to group work can vary in a systematic way between different groupsof pupils.Fonte
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Sentidos e efeitos do agrupamento de alunos
http://terrear.blogspot.com/2011/01/sentidos-e-efeitos-do-agrupamento-de.html
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January 28 2011, 5:09pm | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Promover as aprendizagens através de agrupamentos mais flexíveis de alunos - ensaiar, monitorizar e avaliar
http://terrear.blogspot.com/2010/05/promover-as-aprendizagens-atraves-de.html
Regroupements d'élèvesEn réponse aux problèmes de gestion de l'hétérogénéité, la différenciation peut se traduire par des regroupements d'élèves, constitués au sein d'une classe ou au sein d'un cycle d'apprentissage. Elle est alors susceptible, ponctuellement et avec beaucoup de prudence, de prendre la forme de groupes de niveaux, comme pour l'apprentissage de la langue d'enseignement pour les élèves allophones (Robinson, 2008) – à ne pas confondre avec les groupes de compétences en langues vivantes (BOEN, 2006). Cette forme de différenciation est plus efficace si elle se traduit en groupes de besoins ou en groupes de projets, permettant l'émulation et la coopération entre pairs (Meirieu, 2004). Ce mode de regroupement, moins stigmatisant, ne se centre pas sur les difficultés mais sur les besoins, à un moment du parcours de l'élève (Descampe et al., 2007).Pour un procès à charge de la constitution de classes de niveau, on se reportera aux travaux de M. Crahay (2000), de R. Slavin (1987 ; 1990) et de la synthèse réalisée par V. Dupriez et H. Draelants (2003). Les recherches ne permettent pas de conclure à un gain d'efficacité au niveau de l'ensemble des élèves ; il semblerait même que l'écart entre les plus faibles et les plus forts a tendance à se creuser, signe d'une perte d'équité. Ces mêmes recherches montrent, en revanche, que des regroupements ponctuels de « niveaux » au sein du groupe classe s'avèrent positifs (Suchaut, 2008).Un autre mode de regroupement peut constituer un recours pour gérer l'hétérogénéité mais fait débat : les classes à plusieurs cours (multi-âges, multi-programmes). Les dernières réflexions sur ces classes sont plutôt négatives en France (Leroy-Audoin et Suchaut, 2007), moins marquées au Canada (Desbiens, 2006) mais il est nécessaire de resituer la pratique de regroupement dans le contexte : cette pratique est-elle contrainte (pour décharger une ou deux classes) ? L'affectation des élèves est-elle choisie ? (Feyfant, 2007). Des enseignants du mouvement Freinet, qui travaillent avec des classes multi-âges, assument et revendiquent pour leur part cette diversité comme un facteur qui contribue à la progression des élèves, notamment en termes d'autonomie (Connac, 2007).Ler Mais.
May 26 2010, 4:52pm | Comments »
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