É talvez a primeira vez que alguém dá essa ideia de mim, enquanto professor. Têm-me referido alguma austeridade, um homem de poucas palavras, mas a isso é contraposto sempre o professor afável e tolerante. Não me lembro de pretender ser rigoroso. Havia, é verdade, uma coisa que me incomodava muito, que era o aluno distraído, a conversar para o lado - mas sempre que o detectava, atribuí a mim a culpa, entendia que era uma deficiência, sentia-me vexado, diminuído. A minha reacção nunca era castigar - mas dizer coisas que interessassem o aluno, tentar segurá-lo e captar-lhe a atenção. Vergílio Ferreira
-
João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Ser Professor
http://terrear.blogspot.com/2010/05/ser-professor.html
May 16 2010, 12:18pm | Comments »
-
João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Cérebro, Estímulo e Motivação
http://terrear.blogspot.com/2010/05/cerebro-estimulo-e-motivacao.html
Numa investigação para perceber por que motivo o nosso competente e capaz-das-mais-complicadas-tarefas cérebro falha nas mais simples acções, cientistas do Departamento de Biologia e Psicologia da Universidade de Bergen, na Noruega, descobriram um padrão: mal o cérebro se aborrece (e isso acontece assim que percebe que a tarefa não lhe requer grande estímulo) começa a desligar alguns dos sistemas de processamento, como o da atenção, activa o piloto automático, começa a poupar energia e desata a sonhar acordado.Revista Sábado, 29 de Abril de 2010, p. 50Há todo um conjunto de ilações a tirar deste facto.
May 1 2010, 10:31am | Comments »
-
João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Memória, Atenção e Ritmos Escolares
http://terrear.blogspot.com/2009/09/memoria-atencao-e-ritmos-escolares.html
Par Hubert MontagnerCe qu’on sait sur les rythmes de l’enfant et du jeune nous donne-t-il des indications sur les facteurs favorables d’une part à l’attention, d’autre part à la mémorisation ? Y aurait-il des heures plus favorables, des conditions à réunir... ?Les recherches sur les variations de la vigilance au cours de la “phase éclairée” font ressortir quatre moments particuliers : après le réveil du matin, il faut plus ou moins de temps pour que la vigilance comportementale d’un enfant active un niveau d’attention sélective qui lui permette de se concentrer sur un élément de l’environnement, une activité, une personne ... Pour un réveil entre 06h.30-07h, ou un peu plus tard, certains enfants apparaissent vigilants dès l’entrée en classe à 08h.30 ou plus tôt, en tout cas entre 08h.30 et 09h.00, alors que d’autres ne le sont pas avant 09h.30, parfois plus tard. On ne sait pas comment expliquer ces différences entre enfants, sauf dans un cas de figure : ceux qui ont régulièrement des déficits de sommeil et ceux qui ont des troubles du rythme veille-sommeil (difficultés d’endormissement, réveils) mettent plus de temps que les autres à “se réveiller” (à retrouver un niveau de vigilance suffisant pour entrer dans les apprentissages scolaires) ; le niveau de vigilance augmente au cours de la matinée pour atteindre des valeurs maximales entre 10h.30 et 11h pour les enfants du cours préparatoire, un peu plus tard par la suite ; au début de l’après-midi (13h-14h), on observe une dépression de la vigilance corticale (“globalement” la vigilance du cerveau) qu’on ne sait pas expliquer. Il s’agit typiquement d’un phénomène chronobiologique, en l’occurrence un rythme circadien, c’est-à-dire un événement qui survient tous les jours autour de la même heure. Il n’apparaît pas lié au déjeuner et aux entrées alimentaires ;* le niveau de vigilance augmente au cours de l’après-midi pour atteindre des valeurs maximales entre d’une part 14h et 15h, et d’autre part 16h-16h30, selon l’âge et les enfants.S’agissant des capacités de mémorisation, on ne sait pas clairement si, au cours de la journée, elles fluctuent de façon couplée avec la vigilance, ou indépendamment. En revanche, les recherches montrent que la phase de sommeil paradoxal d’un cycle de sommeil nocturne (phase de la plus forte activité onirique : rêves durables, fréquents, souvent dépourvus de sens) se caractérise notamment par une facilitation de la mémorisation et une consolidation des apprentissages. En conséquence, un rythme veille-sommeil régulier avec des phases de sommeil paradoxal non interrompues, a une forte probabilité de se traduire par une augmentation des capacités de mémorisation au cours de la matinée scolaire, ainsi que par des apprentissages consolidés.Cependant, d’autres facteurs interviennent à la fois dans l’état de vigilance, les capacités d’attention, la mémorisation et la consolidation des apprentissages, et aussi l’ensemble des comportements. Il faut souligner en particulier le poids de la sécurité affective, c’est-à-dire le sentiment de ne pas être abandonné, délaissé, rejeté et/ou en danger. Cette “paix intérieure” facilite tous les processus indispensables pour comprendre et apprendre, y compris la mémorisation.Est-ce que la concentration du temps scolaire sur un nombre restreint de journées est un obstacle direct à la mémorisation ?Les données de la recherche ne permettent pas de répondre directement à cette question. En revanche, lorsque la durée du “temps d’éveil” dans la journée est trop élevée pour permettre aux enfants de mobiliser leurs différentes capacités, surtout si “la phase éclairée” n’est pas interrompue par un vrai temps de repos ou de sieste, il leur est difficile ou impossible de maintenir pendant cinq ou six heures une vigilance et une attention suffisantes pour se concentrer et traiter avec succès les messages du maître. Et aussi, probablement, de sauvegarder leurs capacités de mémorisation. En outre, et logiquement, la fatigue biologique, psychologique et intellectuelle de l’enfant s’accroît à mesure qu’il doit puiser au fil de la journée dans ses réserves physiologiques et mentales pour trouver des ressources qui lui permettent de répondre aux sollicitations de l’environnement, notamment celles de l’enseignant. Il est clair que les enfants qui souffrent de déficit cumulés de sommeil et de troubles du rythme veille-sommeil, et qui vivent au quotidien dans l’insécurité affective, développent au début de l’après-midi une fréquence élevée des indicateurs de non vigilance dont certains sont aussi des indicateurs de fatigue... et de “préparation” au sommeil (bâillements, fermetures et clignotements des yeux, somnolence, affalements sur la table, étirements, tête posée sur la main avec le coude en appui, “regard au plafond”, non réponse aux sollicitations du maître ...). On peut souligner que ce moment de faible vigilance coïncide avec la dernière sieste “’spontanée” des plus jeunes (entre deux et quatre ans). Cependant, l’ensemble des indicateurs de non vigilance et de fatigue sont déjà observés dès la fin de la matinée chez les enfants dits en échec scolaire chez lesquels on a mis en évidence des déficits cumulés de sommeil d’un jour à l’autre, et qui présentaient aussi des indicateurs d’insécurité affective (conduites autocentrées, comportements d’évitement et fuite, “hyperactivité”, enchaînements d’agressions). Il faut donc considérer deux groupes de facteurs dans le développement au cours de la journée de la non vigilance et de la fatigue des écoliers :un facteur institutionnel qui impose une journée scolaire trop longue et mal organisée qui ne respecte pas les rythmes et limites biopsychologiques de l’ensemble des enfants. En allégeant les journées et en proposant une semaine d’école régulière et ininterrompue qui coïncide avec la semaine civile, des conditions seraient créées pour que les rythmes des différents enfants soient mieux protégés et pour que leurs limites physiologiques et psychologiques ne soient pas dépassées ;un ensemble de phénomènes liés au vécu ancien et quotidien de chaque enfant (le non respect de son rythme veille-sommeil et l’installation dans un état chronique d’insécurité affective, et ainsi dans les peurs, l’anxiété et les angoisses que génèrent la vie familiale, ce qu’il perçoit comme un rejet par le maître ou l’école, et ce qu’il subit dans son groupe de pairs). Cet état de “non paix intérieure” les empêche de dépasser leurs peurs, blocages affectifs et inhibitions. Ce qui se traduit en classe par des déficits dans l’attention sélective et le traitement des informations contenues dans les messages pédagogiques du maître. Un enfant ou un adolescent qui a peur ne peut s’ouvrir pleinement au monde extérieur et à ses partenaires. En l’absence de recherches fondamentales, on peut faire l’hypothèse que les capacités de mémorisation sont également affectées.Hubert Montagner, Directeur de recherche à l’INSERM.Fonte
September 3 2009, 3:53pm | Comments »
-
João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
A arte de escuta total: perceber o que o outro nos diz através, daquilo que não nos diz
http://terrear.blogspot.com/2009/04/arte-de-escuta-total-perceber-o-que-o.html
Só uma observação atenta do nosso interlocutor nos dá acesso à escuta total: a escuta da sua linguagem verbal, da sua linguagem não verbal e da linguagem para verbal. Naturalmente, praticamos uma escuta intuitiva da linguagem não verbal dos nossos interlocutores. Para se convencerem disso, podem tentar as seguintes experiências: proponha ao seu par irem ao cinema enquanto se instala confortavelmente no cadeirão e liga a televisão: Observe o resultado…O que é que ele compreendeu? Qual é a usa atitude? Pode também pedir a alguém para fazer alguma coisa utilizando um tom interrogativo e um verbo no condicional: aqui também, observe o resultado… Há nove hipóteses em dez, do seu interlocutor estar desconcertado e de que não faça nada do que lhe pediu. A linguagem não verbal constitui o essencial da nossa comunicação. No entanto, frequentemente, estamos muito pouco conscientes de que ela nos escapa quase totalmente. Eis alguns pontos de referência para uma escuta total do seu interlocutor.Lembremo-nos sempre, quando escutamos a linguagem não verbal de um interlocutor, que esta linguagem é sempre relativa a esta pessoa, num determinado contexto. O mesmo gesto pode ter significados inversos para dois indivíduos em dois contextos diferentes. Um interlocutor que toma uma postura rígida, que se senta cautelosamente na borda da sua cadeira e depois não se mexe mais, pode, desta maneira, manifestar a sua inquietação, o seu mal-estar ou a sua rigidez interior…mas pode também ter um lumbago ou um torcicolo…È por isso que, toda a observação precisa de ser validada, verificada. Frequentemente, as mudanças de atitudes são mais significativas que as próprias atitudes: escutar a linguagem não verbal é pois treinar-se a observar as pequenas mudanças que se produzem em cada interlocutor: mudança de respiração, de ritmo, de tom, de atitude física…É a seguir, relacionar as nossas observações com o conteúdo verbal que as acompanham. Cada mudança tem um sentido, cabe a nós descobri-lo, advinha-lo depois validá-lo permutando as nossas hipóteses com o interessado Neste sentido, uma informação fora do seu contexto não tem qualquer valor. Eis algumas pistas para se treinar escutar o não dito do seu interlocutor.Escutar o corpoOs sinais comportamentais são inumeráveis. Eis alguns. A sua lista está longe de ser exaustiva. A observação dos comportamentos ajuda-nos a entrar no mundo do outro, a compreender as suas emoções, o seu estado de espírito…O modo de se apresentarComo é que o seu interlocutor lhe aperta a mão? O aperto de mão demasiado forte faz pensar que o outro força a sua naturalidade. Demasiado fraco, indica que o outro se posiciona em recuado na relação… ou que ele tem o espírito noutro lugar?Que olhar acompanha este aperto de mão? Um olhar fugidio que traduz um mal-estar, um olhar altivo que assinala um certo desprezo? Um olhar franco e calmo?Que imagem desprende o seu interlocutor? Como caracteriza a sua atitude? Clara, sombria? Espontânea, artificial? Aberta, fechada? À vontade, simples ou reservada? Distante?A ocupação do espaçoComo é que o seu interlocutor ocupa o espaço? Como modifica a sua posição à medida que a troca se desenvolve? Está na ponta da cadeira “ em visita”? Molengão, quase deitado no sofá? Familiar? Demasiado familiar? Provocador? Está tenso, especado, ou muito direito e mobilizado?Como é que ele trata o seu espaço: tem tendência a invadi-lo, a aproximar-se demasiado? Ele limita o espaço dele? Ele tem necessidade de distância física? Tem o sentido dos limites? Deixa-o respirar?O passoComo caracterizar o passo do seu interlocutor? Decidido, hesitante, rápido, lento? Ele dá-vos informações sobre diferentes aspectos. Fornece elementos sobre a sua liberdade de espírito, a sua serenidade: ele força a sua naturalidade? O passo parece-lhe estudado? Espontâneo? Livre? Agitado? Pode igualmente tirar informações da sua relação com o tempo: a que velocidade caminha ele? Tem o passo precipitado de pessoas sempre apressadas, sempre em desequilíbrio? Ele sente, constantemente, a necessidade de se despachar? Ou pelo contrário, adopta de bom grado uma atitude fleumática, mesmo mole?O modo de se manter de péPara caracterizar a sua postura pode fazer as seguintes perguntas: Ela indica uma atitude de fecho ou uma atitude de disponibilidade e de abertura? Os gestos de retorno para si, predominam sobre os gestos para o outro? A postura é tónica? A mobilização sobrepõe-se à espera?Sente-se uma aparência tensa, pressionada ou, pelo contrário, uma descontracção, uma naturalidade ou uma construção? Sente-se uma coluna vertebral sólida? Ele abana o pé com irritação?Os movimentos automáticosDão informações sobre o nível de conforto físico e psicológico da pessoa conforme o que ela mais ou menos se mexe, de modo mais ou menos harmonioso, o que brinca com um objecto, tossica, tem tiques…O modo de se vestir…Dá informações sobre o posicionamento das pessoas face à sociedade, ao grupo. Dá indicações sobre o nível de “ conformidade” do seu interlocutor, sobre os espaços de liberdade que ele se concede, as permissões a que se dá. Informa, também, sobre a sua capacidade de respeitar, ao mesmo tempo, as regras do contexto e o seu próprio conforto pessoal.As diferenças de comportamentoPode discernir a selectividade e mesmo o elitismo do seu interlocutor: como é que ele se comporta perante pessoas de estratos sociais diferentes? Que desvios de comportamento observa em função das pessoas com quem ele fala? A que é que dá importância? Ao estatuto social? Aos sinais exteriores de riqueza?Os gestosA través dos gestos pode diferençar o estado de tensão, de controlo, de impulsividade, de liberdade, de inquietação, mesmo de stress ou de conforto…do seu interlocutor. Claro que, aqui também, este estado pode alterar-se no decorrer da troca: pode mesmo provocar a mudança através das suas palavras e da sua linguagem não verbal. A escuta dos gestos exige, pois, uma vigilância permanente.Os gestos informam-nos sobre a capacidade de expansão do interlocutor ou sobre os limites que ele se impõe, sobre o seu grau de confiança ou de desconfiança: todos os gestos de abertura que se soltam do corpo, favorecem uma respiração ampla e profunda, vão ao encontro da expansão. Os gestos de retracção, de fecho vão ao encontro sentido da desconfiança.Que partes do discurso o nosso interlocutor pontua com gestos? São as partes às quais dá mais importância, mais força. Pelo contrário, de que é que duvida? Em que pontos procura aprovação da nossa parte?Os gestos podem ser dominados ou contidos ou sinais de emotividade ou de tensão. A observação deles deve permitir-lhe distinguir se eles servem para dar contenção, como mexer no anel, no lápis, acender um cigarro, ou, se servem para descontrair uma situação vivida como difícil, como por exemplo acariciar a face ou o braço.Escutar o rosto e a vozO olharComo é que o seu interlocutor o olha? Ele evita o seu olhar? Olha-o nos olhos? o que é que isso quer dizer: firmeza interior, naturalidade forçada, atitude provocadora? Que olhar lança em seu redor? Tem um olhar interior, de quem reflecte quando fala, o olhar fixo de provocador, o olhar móvel do curioso que observa tudo o que o rodeia? Onde vai o seu interlocutor buscar o que lhe diz?[1] Nas imagens (olhar dirige-se mais para o alto?) Num discurso interior (o olhar dirige-se para baixo à esquerda?) Nas sensações cinestésicas (o olhar dirige-se para baixo à direita)?As expressões do rostoA expressão do rosto, e, muito particularmente, dos olhos, do olhar, mas também da boca, tem importância para aceder ao mundo interior do interlocutor. Um rosto diz muito a quem sabe perder o tempo a lê-lo. Revela-se através da mobilização dos seus músculos e do lugar que nele têm os órgãos dos sentidos, e muito em particularmente o nariz, a boca e os olhos. A sua acuidade deve recair sobre a aprendizagem da leitura dos sentimentos interiores exteriorizados pelas expressões visíveis e pelas suas evoluções consoante a evolução dos contextos. Uma boca pode ser desdenhosa, desprezível, desgostosa, sorridente, fina e dura, caricata… Um olhar pode ser vivo, expressivo. Pode também ser fugidio, por vezes perturbado. Pode ser provocador, pelo modo, como a pessoa olha ostensivamente algures ou como fixa o seu interlocutor nos olhos. Pode ser interiorizado como o do investigador. Pode ser exteriorizado, como o do extrovertido que se procura no outro, que vai procurar o outro para o trazer para ele, que procura estabelecer contacto. As narinas podem ser afiladas, podem vibrar e indicar a sensibilidade à flor da pele daquele que “sente”, do instinto criativo…A expressão do discursoDá informações sobre o estado de espírito. Como é que o seu interlocutor pontua a sua expressão? Ele escuta-se falar? Dá-se ou não a grandes ares para dizer as coisas… interessantes? Banais? Complicadas? Concretas? Abstractas? Quem lhes dá valor? Quem o desvaloriza?A respiração, a voz, a sua tonalidade, o seu ritmoA voz dá informações tanto mais importantes quanto ela é difícil de dominar. Ela está ligada às emoções e à respiração cujo ritmo e profundidade, ela segue.O interlocutor está tanto mais à vontade e distendido quanto toma tempo para respirar, quanto retoma a sua respiração, faz pausas…Um bom indicador do conforto emocional é a harmonia entre os gestos e a respiração.Pode reparar nos momentos em que, de repente, a respiração muda: alguma coisa acabou de acontecer na relação. Se a respiração tornou-se curta e rápida, o que é que isso significa?O tom de voz e a fluênciaO tom de voz indica até que ponto o seu interlocutor está mobilizado e presente na relação. Ritmado, claro, firme, distinto, ele favorece a escuta e a expressão do carisma. Como caracterizar o tom do seu interlocutor? Firme? Hesitante?A fluência é rápida? Hesitante? Precipitada? Lenta? As mudanças de tom dão informações sobre o que se passa com a pessoa, no instante presente. Convém, pois, verificar o momento em que elas acontecem, o sujeito que as provoca e de procurar o seu significado através de um questionamento adequado O tom pouco preocupado, pouco convencido indica, quer o grau de interesse da pessoa pela relação em curso, quer uma posição de vida distanciada por defesa, por medo de sofrer. Aquele que gosta de jogar com a sua voz, com o seu ritmo, a sua tonalidade, gosta do jogo da relação e demonstra, na maior parte das vezes, tacto.A nossa observação nunca nos deve fazer esquecer que um comportamento é relativo a uma pessoa num determinado contexto: cruzar as pernas não tem o mesmo significado para todos nós. Por isso, atenção às interpretações apressadas.Conclusão: escutar a acção e a ambiência.Numa relação, a escuta do outro liga-se quer à acção quer à ambiência. No capítulo v encontrará elementos para escutar a acção e a ambiência à sua volta. Eis algumas referências principais de questionamento.Escutar a acçãoQual é o conteúdo das nossas trocas? Que dizemos? Sobre que temas comunicamos? Noutros termos, qual é a intriga da nossa relação? Qual é a história que vivemos juntos? Qual é o explícito da relação?Perceber a ambiênciaEm que atmosfera se desenrola a nossa acção? Trepidante? Tensa? Amigável? Abafante? Fria? Quente? Intrometida? Respeitadora?O que se joga na nossa relação por detrás da intriga? Que jogos de influência estão subentendidos? O que implícito da relação?Escutar a coerênciaA acção que se desencadeia está em coerência com a ambiência latente? A maior parte das vezes, quando sentimos um mal-estar inexplicável numa relação, ele resulta da incoerência entre o explícito da relação e o que se desencadeia de forma implícita. Este mal-estar deve ser sempre para nós, o sinal de um elemento novo a integrar. Ele assinala um problema para resolver.[1] NOE Cf. Blandler et Grinder, inventeurs da PNL, Les secrets de la communication, le Jour, 1982.Mathieu Maurice. Construir a autoridade natural.
- Tags:
- autoridade
- escuta
- atenção
- comunicação
April 5 2009, 4:34pm | Comments »
1

