Crahay (2000) identifie deux principes à travers lesquels ce mouvement s’est traduit dans les différents systèmes d’éducation: (1) l’égalité des chances ; (2) l’égalité de traitement. Or, malgré leur fondement de justice, ces principes, largement acceptés et répandus dans le monde de l’éducation, ont contribué à provoquer et à maintenir l’échec scolaire chez les élèves provenant de milieux défavorisés. Pour rendre l’école plus juste et plus efficace, Crahay propose de les remplacer par un troisième principe, celui de l’égalité des acquis.1.1.2. Le principe de l’égalité des chancesGuidée par un souci de justice, l’école veut offrir à tous les élèves la fréquentant une égalité des chances. Cela signifie que chaque élève peut, du moins en théorie, recevoir l’éducation qu’il mérite selon ses capacités : à aptitudes égales, chances de formation ou d’accès à la formation égales. Ce principe a contribué à créer une école sur mesure où l'on retrouve un système d’options variées et des filières d’enseignement adaptées aux capacités des élèves. L’égalité des chances a engendré une véritable différenciation pédagogique permettant aux élèves soi-disant plus talentueux de poursuivre des études supérieures, alors qu’on offrait aux plus faibles un parcours de formation beaucoup plus court. S’appuyant fondamentalement sur la mise en valeur des «talents naturels», l’idéologie de l’égalité des chances engendre ce que Walberg et Tsai(1983) ont désigné sous le nom de l’effet Mathieu :«Ceux que la nature, l’origine sociale ou, plus largement, les conditions de développement ont doté de talents plus affûtés que les autres, reçoivent davantage du système éducatif. Bref, dans cette conception pédagogique, on ne prête qu’aux riches qui, par le fait même, s’enrichissent davantage. On contribue ainsi à l’amplification des écarts» (Crahay, 2000, p. 60).1.1.3. Le principe de l’égalité de traitementEn réaction à l’effet négatif sur les clientèles scolaires provenant de milieux défavorisés engendré par le principe d’égalité des chances, la majorité des systèmes scolaires des pays occidentaux ont par la suite opté pour le principe d’égalité de traitement. Ce second principe postule que tous les élèves doivent bénéficier d’une égale qualité d’enseignement à travers une école unique sans différenciation pédagogique : formation égale ou équivalente pour tous, indépendamment des différences individuelles. Alors que le principe d’égalité des chances était orienté en fonction du développement des aptitudes naturelles des élèves, celui de l’égalité de traitement s’en dissociecomplètement en mettant de côté les différences individuelles de ces derniers. Cependant, en visant le principe moral noble d’une égalité de traitement pour tous, l’école qui se veut neutre et impartiale reproduit pourtant la stratification sociale qu’elle cherche à modifier. En effet, en ignorant les inégalités de départ présentes chez les élèves qu’il reçoit, le milieu scolaire «ne réussit, en définitive, qu’à légitimer les capacités inégales construites antérieurement dans le milieu familial. Bref, l’égalité de traitement est une mystification» (Crahay, 2000, p. 64).1.1.4. Le principe de l’égalité des acquisC’est ainsi que les principes d’égalité des chances et de traitement, qui ont longtemps guidé l’école et se retrouvent encore très présents dans le milieu de l’éducation, tendent paradoxalement à perpétuer ou accentuer les inégalités sociales de départ des élèves et à les transformer, en cours de cheminement, en inégalités scolaires.Dans la même perspective, l’analyse sociologique québécoise de Roy et Deniger (2003) montre également une tension historique entre deux conceptions de la relation entre l’école et les milieux défavorisés. La première se fonde sur une approche compensatoire des carences ou déficits individuels et vise l’adaptation de l’enfant aux normes, attentes et mode de fonctionnement de l’institution scolaire. La seconde préconise plutôt l’adaptation de l’institution scolaire, de ses normes et pratiques, aux milieux défavorisés. Cependant, lorsqu’ils posent un regard d’ensemble sur l’impact des diverses politiques et mesures issues de ces deux conceptions, Roy et Deniger établissent un bilan relativement négatif. À ce propos, indiquent:«Les évaluations existantes — en particulier les évaluations externes — s’avèrent assez sévères et n’attribuent que peu d’impacts substantiels aux programmes analysés. De façon globale, les résultats d’ensemble, très similaires à ceux que l’on retrouve dans les recherches conduites sur le continent nord-américain, sont mitigés et font preuve de la persistance du poids associé à la défavorisation (Brais, 1998)» (Roy et Deniger, 2003, p. 125).C’est pourquoi, selon Crahay, (2000), si l’école veut être juste, équitable et efficace pourtous les élèves qui la fréquentent, elle devrait adopter le principe d’égalité des acquis6selon lequel l’enseignement devrait être organisé en fonction d’objectifs à atteindre ou de compétences essentielles à maîtriser à un niveau élevé pour tous. Il y aurait en effetdes compétences essentielles dont tous les élèves devraient être détenteurs à un niveau de maîtrise élevé, afin de leur permettre de prendre place dans la société moderne en tant que citoyens à part entière. Il convient de préciser cependant que cette orientation n’est pas incompatible avec le respect des différences, du moins de certaines. À cet égard, il existerait également des compétences secondaires pour lesquelles un tel niveau de maîtrise ne devrait pas nécessairement être l’objectif visé.Par exemple, si tous les élèves n’ont pas besoin de maîtriser la programmation informatique, ceux qui terminent un cheminement scolaire de base devraient, en revanche, savoir lire, écrire et compter avec aisance et efficience, ainsi qu’être en mesure d’utiliser les fonctions de base d’un ordinateur (MEQ, 1994).Deux constats ressortent des travaux de Crahay. D’abord, les principes d’égalité des chances et de traitement engendrent des changements de type structurel tels que la création ou l’abolition de filières d’enseignement. Ces changements structurels n’ont pas donné les résultats escomptés. Le principe d’égalité des acquis entraîne plutôt un changement dans l’acte d’enseigner. Pour agir en conformité avec ce principe, il apparaît essentiel de mieux connaître l’impact de l’enseignant sur la performance scolaire des élèves provenant de milieux défavorisés et, plus précisément, quelles sont les pratiques pédagogiques les plus efficaces à mettre en place auprès de cette clientèle.Pour répondre à cette question, nous décrivons d’abord la grille d’analyse que nous avons utilisée pour sélectionner les recherches à étudier. Par la suite, nous présenterons les résultats de nos analyses.Estudo citado infra
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(DES)IGUALDADES
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December 31 2010, 9:55am | Comments »
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Da Construção do Sucesso Escolar
http://terrear.blogspot.com/2010/12/da-construcao-do-sucesso-escolar.html
Ainsi, ces études tendent à confirmer que, contrairement à ce que l’on avait longtemps laissé entendre, le milieu scolaire disposerait d’un pouvoir important quant à l’apprentissage des élèves. En fait, il pourrait même faire la différence entre réussir ou échouer ses études, et ce, avec toutes les conséquences qui s’y rattachent.Certains chercheurs, dont Crahay, vont encore plus loin en affirmant que, non seulement l’école peut favoriser la réussite scolaire des élèves, mais qu’elle peut également engendrer l’échec. En effet, dans son ouvrage intitulé: L’école peut-elle être juste et efficace? (2000), Crahay postule que «la responsabilité de l’école dans la production d’échecs scolaires est désormais largement reconnue» (Crahay, 2000, p. 21). Si une telle affirmation vient ébranler des croyances populaires bien ancrées, à l’effet que le milieu familial est la source centrale de l’éducation des enfants, elle souligne aussi la nécessité de conduire des analyses afin d’identifier les moyens à privilégier en vue d’assurer la réussite de tous les élèves qui fréquentent l’école.S’appuyant sur des recherches empiriques, Crahay effectue une analyse sociologique de l’institution scolaire et, plus particulièrement, des principes qui l’ont guidée jusqu’à nos jours. À travers l’histoire du développement de l’école qu’il trace dans son ouvrage,son analyse permet de comprendre comment, paradoxalement, celle-ci contribue àmaintenir le phénomène d’échec scolaire qu’elle cherche pourtant à endiguer. Fait ànoter, une étude québécoise (Roy et Deniger, 2003) confirme les différentes hypothèses avancées par l’enquête de Crahay.Texto integral.
December 31 2010, 9:51am | Comments »
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Escolha da escola - outros olhares
http://terrear.blogspot.com/2010/11/escolha-da-escola-outros-olhares.html
Este livro, da autoria de Clive Belfield e Henry Levin do Teachers College da Universidade de Columbia, descreve e analisa reformas privatizadoras que tiveram lugar essencialmente, mas não exclusivamente, nos países industrializados ocidentais e latino-americanos. Entre outros, os autores analisam os programas de cheques-ensino , a introdução da livre escolha da escola no sistema público, a desregulação e gestão privada de escolas financiadas com dinheiros públicos – como as charter schools -, o financiamento público de educação privada, etc. Os autores discutem o impacto destas reformas segundo vários critérios: liberdade de escolha, eficiência, equidade e coesão social, derivando daí ensinamentos para os decisores educativos. Ao mesmo tempo tentam não generalizar em demasia e defendem, de forma convincente, que tudo depende do contexto nacional e da forma como a reforma é planeada e implementada. Alguns sistemas de cheque-ensino que têm como alvo grupos mais desfavorecidos acabam por se tornar mais justos que os sistemas públicos tradicionais, socialmente segregados. Quando se delineia uma reforma, os planificadores têm de definir com clareza os seus objectivos e ter em conta a sua concepção global e especificidades.Novas lentes para ler a realidade.
November 23 2010, 1:41pm | Comments »
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The impact of school choice and public policy on segregation: Evidence from Chile
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School choice advocates argue that the introduction of vouchers can make improved educationalopportunity available to the most disadvantaged children. Critics contend that vouchers increase the risk of exacerbating inequities based on race and socioeconomic status. They are worried about whether disadvantaged parents have enough information to make good choices and whether parental preferences will lead families to select schools based on the race or class composition of their student bodies and not on their academic quality. Critics also fear that in order to remain competitive and save costs, private schools will have incentives to skim off the highest performing students who are usually least demanding in terms of resources. Most evidence in Chile confirms skeptics’ concerns. Researchers have found that Chile’s unrestricted flat per-pupil voucher program has lead to increased stratification across public and private schools. What has been overlooked, however, is segregation between schools within a sector and variation within private voucher forprofit and non-profit (religious and secular) school sectors. Using a highly detailed dataset, I examine public and private school segregation. I find that public schools are more likely to serve disadvantaged – low-income and indigenous – students than private voucher schools. I also find that the typical public school is more internally diverse with regard to ethnicity and socioeconomic status than the typical private voucher school. While differential behavior is also found across private school ownership types, the differences do not always comport with theory. The data suggest that school tuition is much more important than other factors in explaining segregation patterns between and within school sectors. I also find that policies that provide incentives for schools to enroll disadvantaged students can help to mitigate the stratifying effects of educational vouchers.Texto Integral
November 20 2010, 11:10am | Comments »
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Atenção ao Efeito Mateus!
http://terrear.blogspot.com/2009/10/atencao-ao-efeito-mateus.html
Já aqui, por diversas vezes, glosei o "efeito Mateus" do dar mais a quem tem mais, e retirar o pouco a quem já tem pouco. Não é assim que se promove a iguldade de oportunidades. Os dispositivos do prémio não podem ser linearizados e enviesados. Aconselho vivamente a um Pensar mais sensato e prudente. E a uma acção mais inteligente.
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October 29 2009, 4:56pm | Comments »
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Efeito Mateus
http://terrear.blogspot.com/2009/09/efeito-mateus.html
A crónica de hoje de Miguel Santos Guerra e cujo conceito já aqui usei várias vezes:La expresión “efecto Mateo” proviene de la cita bíblica que se recoge en el capítulo 13, versículo 12 del Evangelio de San Mateo (que se repite en Mateo 25, 29 y en otros evangelios hasta en cinco ocasiones ) y que dice así: “Porque al que tiene se le dará y tendrá en abundancia; pero al que no tiene, incluso lo que tiene se le quitará”.Autores relevantes de la psicología, como Merton o Bunge, han reflexionado sobre el efecto Mateo, entendiendo que los bienes a los que la cita hace referencia pueden ser materiales (dinero, riqueza, posesiones…) o inmateriales (prestigio, confianza, autoestima…).Merton fue el primero que utilizó este concepto aplicándolo a la producción científica. Dice que un científico acreditado tendrá menos problemas en hacer valer sus investigaciones que un joven desconocido en el ámbito de la ciencia. Por eso funcionan tan bien los padrinazgos. Un autor novel estampa su firma al lado de un autor consagrado. Padrino y ahijado se benefician del efecto Mateo. El ahijado realiza la verá cómo su trabajo ve la luz (beneficio del ahijado) y el padrino se apunta un mérito atribuyéndose un trabajo que no ha hecho (beneficio del padrino). Uno pone el nombre y el otro pone es esfuerzo. Los dos se beneficianSi un autor conocido lleva un texto a una Editorial o a una revista para su publicación, es probable que se lo admitan sin más preámbulos. Es más, es probable que le pidan originales sin saber qué calidad van a tener.Cualquier oposición o convocatoria de plaza recoge como elemento de valoración los méritos adquiridos anteriormente. Se valora el mejor expediente, la mayor experiencia, el mejor currículo Es decir que, al que ya tiene, se le dará más. Y si alguien va a pedir trabajo, es probable que le pregunten por la experiencia previa. Al que ya la tiene se le dará la oportunidad de tener más. Y si alguien no ha podido tener esa experiencia previa, ¿cómo podrá alcanzarla si siempre se le niega la posibilidad de iniciarla?El efecto Mateo tiene aplicaciones en todos los campos. A la hora de comprar un producto, por ejemplo, es probable que el cliente se decida por el que es más conocido.Si vas a pedir una hipoteca te exigen que dispongas de avales que garanticen la devolución del dinero prestado. Se la concederán al que más bienes tenga porque así el Banco tendrá más seguridad en recuperar su dinero y sus intereses. Vemos otro ejemplo de la esfera económica. Parece ser que los sindicatos han llegado al acuerdo con el Gobierno de subir un 0.3 el sueldo de los funcionarios y funcionarias. Pues bien, a quienes cobran un sueldo más alto, se les subirá más que a quienes lo cobran más bajo. Al que tiene, se le dará.En el ámbito de la educación se ve de una forma palmaria. Si un estudiante ha sido brillante en años anteriores es probable que en el año siguiente se le preste más atención. Si siempre ha tenido un buen expediente se esperará que lo vuelva a obtener.- ¿Cómo ha podido hacer un ejercicio tan malo?, dice un profesor acerca del trabajo de un alumno de calificaciones altas.- ¿Cómo ha podido hacer un ejercicio tan bueno, dice el mismo profesor sobre el trabajo de un alumno habitualmente flojillo.-Cundo se hacen evaluaciones de las que se derivan clasificaciones, los situados en cabeza se benefician del efecto Mateo, mientras que los últimos de la lista volverán a ser castigados por su efecto nocivo. Por ejemplo, si en el Informe PISA, Finlandia ocupa el primer lugar, el país será premiado con el reconocimiento y el prestigio. No hace falta tomar decisiones para gratificar a los primeros. Basta que sean primeros para ser gratificados…Vemos otra aplicación. En las elecciones, los partido mayoritarios son beneficiados con un número de diputados y diputadas mucho mayor que el que se aplica a los partidos minoritarios.Apliquemos el efecto Mateo a las cuestiones relativas al género. Si los hombres ocupan lugares preeminentes en la academia, el poder, la economía, la literatura, las artes, los deportes…,, el efecto Mateo hará que salgan beneficiados en la toma de decisiones cuando haya selección de personal, entrega de premios o de reconocimiento.Nancy Frazer dice que respecto a las políticas de igualdad hay que poner en marcha unas que obedezcan a la redistribución y otras al reconocimiento. Lo explica diciendo que hay dos tipos de grupos, por ejemplo, el de ricos y el de pobres. Habrá que establecer políticas de redistribución de los bienes. Hay otros grupos que son de diferente naturaleza, por ejemplo homosexuales/lesbianas y heterosexuales. En estos dos grupos lo que habrá que poner en marcha son políticas de reconocimiento.En todos los casos funciona de la misma manera el efecto en el otro polo. Es decir, por ejemplo, que al que no tiene bienes que garanticen la devolución del préstamo no le concederán la hipoteca. Y, por ejemplo, al estudiante que ha ido cosechando fracasos se le prestará menos atenciónEste efecto tiene afinidad con otros que han sido estudiados por la psicología educativa, por ejemplo “efecto Pigmalión”, “efecto” halo”, “efecto bola de nieve”, “efecto riqueza”, “efecto acumulativo”… Todos ellos tienen planteamientos análogos.Hay que corregir los efectos nocivos del efecto Mateo. Una forma de hacerlo es dar prioridad a la participación en detrimento de la competitividad rabiosa. Otra es establecer mecanismos que protejan a los más desfavorecidos. La forma más radical de hacerlo es conceder ayudas de forma invertida. Es decir, ayudar más a quienes hayan demostrado estar peor, saber menos o tener menos. En definitiva, corregir desigualdades.Fonte
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September 19 2009, 3:54am | Comments »
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Igualdade de oportunidades de acesso
http://terrear.blogspot.com/2009/07/igualdade-de-oportunidades-de-acesso.html
A ideologia educativa funda-se no princípio da igualdade de oportunidades de acesso à educação. Todos os cidadãos devem ter idênticas oportunidades para aceder à escola e dela retirar os proclamados benefícios pessoais, sociais e profissionais.Mas, embora proclamada, a igualdade de oportunidades de acesso não existe. E não existe pelo tempo dos percursos escolares (quem gasta diariamente 3 horas no percurso casa-escola-casa não está numa situação de igualdade em relação a quem gasta meia hora); pelos diferentes níveis culturais dos agregados familiares (quem integra agregados com qualificações superiores, bibliotecas, computadores, acesso à net… está numa posição privilegiada em relação a quem não tem nada disso); pelas diferentes qualidades da oferta educativa (equipamentos, qualificação dos professores, gestão da escola….). E os exemplos poderiam continuar...É, aliás, sabido, através do indicador grosseiro dos resultados dos exames de 12ºano que os alunos das ilhas e do interior têm piores resultados que os alunos da faixa litoral. E ão é, certamente, por serem menos "inteligentes" que os outros....Daqui decorre que, sendo verdadeira a premissa de que não há igualdade de oportunidades no acesso à educação, os resultados produzidos pelo sistema escolar são relativamente injustos. E que quanto maior for a selectividade do sistema maior injustiça produz. E é por esta razão que a teoria meritocrática tem uma débil consistência. Isto é: o resultado escolar não é a resultante do QI + esforço/mérito individual. E estando em causa esta equação, a legitimidade do sistema educativo pode estar permanentemente em crise.(JMA, Pequeno Dicionário dos Absurdos da Educação)
July 3 2009, 5:40am | Comments »
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A noção de «desigualdade sentida»: um processo de comparação social determinante
http://terrear.blogspot.com/2009/05/nocao-de-desigualdade-sentida-um.html
Toda a relação de troca inscreve-se num processo de comparação social. O sentimento de desigualdade desencadeia um comportamento que visa restabelecer o equilíbrio por uma variação da actividade ou uma modificação do nível de motivação. A percepção do sentimento de equidade ou desigualdade resulta de uma interpretação subjectiva do modo de tratamento de uma pessoa, em relação a outras na mesma situação. Esta comparação origina uma reacção de compensação da qual decorre uma desmotivação ou uma sobre-motivação. A equidade de tratamento de pessoas que exercem, nas mesmas condições, as mesmas funções, é determinante em matéria de gestão da motivação.Diferentes níveis de comparação social podem ser tidos em conta para instaurar o sentimento de desigualdade: a analogia com os outros, a comparação consigo próprio numa situação anterior, a tomada em conta do empenhamento explícito do empregador.Uma injustiça distributiva, que se segue a uma decisão, só desencadeia geralmente reacções individuais, pelo contrário uma injustiça processual relativa à percepção não igualitária dos procedimentos é susceptível de desencadear reacções colectivas. A participação no processo de decisão reforça o sentimento de equidade e reduz o risco de reacção negativa. Convém insistir no carácter muito subjectivo do sentimento de desigualdade, o que ADAMS designa por «igualdade sentida».Não basta que uma decisão seja justa e equitativa, é preciso sobretudo que seja percebida como tal. Toda a relação de troca inscreve-se num processo de comparação social que afecta a motivação.Idem, ibidem
May 29 2009, 8:18pm | Comments »
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A equidade equilibra a relação contribuição/retribuição
http://terrear.blogspot.com/2009/05/equidade-equilibra-relacao.html
«A igualdade consiste em cortar todos as espigas que ultrapassam outras» afirmava o tirano PISITRATE, apoderando-se do poder em Atenas, em 561 a.C. A equidade é uma noção diferente, é uma aspiração igualitária face a uma realidade heterogénea. Ela leva à procura, mais ou menos consciente, de uma regra de aplicação geral para resolver os problemas individuais e lutar contra o arbitrário. Em toda a organização, cada um se inscreve num processo de comparação social e considera legítimo procurar uma compensação de acordo com os seus esforços pessoais. Este processo geral de luta contra a desigualdade diz respeito às relações comerciais e não comerciais. Em matéria de gestão, a procura de equidade como fonte de motivação assenta em três princípios: «o princípio da sinceridade» que exclui toda a tentação de manipulação, «o princípio da transparência» que põe em evidência o contrato claro e «o princípio da permanência dos métodos» que garante o respeito da regra do jogo no tempo.in Xavier Montserrat, ob cit
May 28 2009, 1:48pm | Comments »
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Democracia radical e democracia participativa: contribuições teóricas à análise da democracia na educação
http://terrear.blogspot.com/2009/02/democracia-radical-e-democracia.html
Segundo Fraser (2001), a nova tarefa intelectual e prática é desenvolver uma teoria do reconhecimento que, ao mesmo tempo em que identifique e defenda a política cultural da diferença, também possa ser combinada com a política social da igualdade, tendo em vista que, atualmente, justiça envolve tanto reconhecimento quanto redistribuição, podendo-se, portanto, falar em injustiças socioeconômicas e injustiças culturais ou simbólicas que, embora distintas, perpassam as sociedades contemporâneas e estão interligadas e enraizadas em processos e práticas que prejudicam alguns grupos em detrimento de outros.Assim, " as pessoas e os grupos sociais têm o direito a ser iguais quando a diferença os inferioriza e o direito a ser diferentes quando a igualdade os descaracteriza" (Santos, 2003a, p. 56). Dessa forma, somente com base em concepções alternativas de redistribuição e reconhecimento, que contemplem tanto os aspectos simbólico-culturais quanto os redistributivos econômicos, poderemos obter justiça para todos, uma vez que sua universalização implica o tratamento adequado da relatividade e da diferença de valores.Texto Integral
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February 7 2009, 1:07pm | Comments »
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