"Não basta que ameis os jovens, é preciso que se sintam amados". (D. Bosco)
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Da Relação
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April 29 2009, 2:58pm | Comments »
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Pedagogia
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Brinca enquanto souberes!Tudo o que é bom e beloSe desaprende...A vida compra e vendeA perdição,Alheado e feliz,Brinca no mundo da imaginação,Que nenhum outro mundo contradiz!Brinca instintivamenteComo um bicho!Fura os olhos do tempo,E à volta do seu pasmo alvarDe cabra-cega tonta,A saltar e a correr,DesafrontaO adulto que hás-de ser!Miguel TorgaProvavelmente, estou a repetir-me. Mas alguém mo ofereceu hoje. E achei por bem aqui inscrevê-lo. Em louvor da pedagogia da imaginação e da desaprendizagem.
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April 27 2009, 5:22pm | Comments »
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"Em nome de uma falsa pedagogia"
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Maria do Carmo Vieira é professora de Português do Ensino Secundário. Ouvindo-a ou lendo o que escreve, percebe-se, de imediato, ser uma daquelas pessoas que ama, no sentido filosófico clássico, a literatura e o ensino.Sabemos, no entanto, que nem sempre este duplo amor, se é mesmo amor, traz paz a quem ama.. No caso, penso que não se pode dizer que Maria do Carmo Vieira viva em paz, pois sabe bem, tem nítida consciência, que as nossas crianças e jovens estão a ser privados da beleza dos textos literários e das possibilidades cognitivas, emocionais e morais que a sua abordagem didáctica abre. Sendo que esta verdade é ainda mais verdadeira para aqueles a quem a sorte não sorriu à nascença.O que pensa sobre este assunto, reuni-o num belíssimo livro acabado de sair pela mão da Quimera, e a que deu o título: A arte mestra da vida: reflexões sobre a escola e o gosto da leitura. Nele dá conta bem documentada da eliminação dos programas escolares de alguns dos nossos melhores escritores, que deixaram, portanto, de constar nos manuais. Dá ainda conta de pseudo-estratégias pedagógicas “para os tornar interessantes” e “úteis aos alunos no seu quotidiano”, que mais não fazem do que lhe retirar a essência.“Em nome de uma falsa pedagogia, há quem acuse a «dificuldade dos textos literários que são entregues às crianças» (inclui-se neste rol o poema As fadas de Antero de Quental) e defenda a sua eliminação, ou a sua simplificação em ridículas adaptações e sensibilizações para a leitura de… Sei por experiência, enquanto professora e também educadora, que as crianças podem não compreender o significado de muitas palavras que ouvem, mas sentem a sua beleza e a sua musicalidade, guardam-nas como mistérios ou, curiosas, questionam o seu significado. É assim que, numa diversidade de épocas e séculos, lhe podemos ler poemas de Eugénio de Andrade, Alberto Caeiro, Pessoa (ortónimo), Cesário Verde, Guerra Junqueiro, Antero de Quental ou Luís de Camões (…).Também a escritora e professora Luísa Dacosta pode relatar um sem-número de experiências sobre a boa receptividade dos seus alunos dos 5.º e 6.º anos a autores portugueses a autores portugueses e estrangeiros, como o Padre António Vieira, Eça de Queiróz, Cecília Meireles, Raul Brandão, Graciliano Ramos, Saint-Exupéry, Hemingway. Infelizmente, continuamos, sob orientações institucionais, a menorizar os nossos alunos, a atrofiar as suas capacidades e a negar-lhes a cultura a que têm direito, tornando-os vítimas de um ensino que os coloca ignorantes e indefesos perante uma sociedade exigente e desumanizada. Esta atitude oficializada ofende a nobreza da pedagogia, em nome da qual se permitem as mudanças mais absurdas e atentatórias da inteligência e da sensibilidade dos professores e dos alunos de todos os níveis de ensino.”Este trabalho de Maria do Carmo Vieira está longe, porém, de ser um trabalho desencantado é, antes, uma reflexão lúcida e acutilante que nos alerta para a necessidade de (re)pensarmos os caminhos que temos traçado para a educação, de modo que, como recorda na sua página pessoal, possamos dizer: “Amanhã tudo será melhor, eis a nossa esperança” (Voltaire).
April 23 2009, 2:03pm | Comments »
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La Journée de da Jupe
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Excerto de uma análise (da autoria de Philippe Meirieu) de um filme que creio não chegou ainda a Portugal (La Journée de da Jupe).Notre école, en effet, est devenue fragile parce que notre société est entrée dans le temps des incertitudes. Ce ne sont pas les vilains pédagogistes qui ont saboté l’autorité des enseignants, mais c’est nous tous, collectivement, qui avons abandonné toute référence à des morales théocratiques sur lesquelles nous pouvions nous appuyer en toute sécurité. Cela a été, de toute évidence, une émancipation, mais nous n’avons pas encore réussi à identifier ce qui pourrait maintenant faire tenir nos institutions et, en particulier, celle institution qui a tout particulièrement besoin d’une référence au-delà du présent immédiat – parce que, justement, elle prépare l’avenir –, l’école. D’autant plus que nos dérèglements et nos dérégulations, la surchauffe pulsionnelle et individualiste ne restent plus, aujourd’hui, à la porte de l’école… On voit bien, à cet égard, que le discours sympathique sur le « vivre ensemble » ne peut suffire. Car il se heurte toujours à une question lancinante, une question que posait déjà Platon dans les toutes premières lignes de La République : comment faire entendre raison à celui qui n’a pas choisi la raison ? Que dire à celui qui ne veut rien entendre ? Qu’opposer à la violence de celui et de celle qui se mettent délibérément hors-la-loi ? Comment les contraindre à « poser les lances », selon la belle expression de Marcel Mauss, dès lors que nul ne sait plus construire de « table ronde », comme jadis le charpentier de Cornouailles pour le Roi Arthur ?Il y a là une véritable brèche dans nos démocraties. Puisqu’on sait que le « pacte social » de Rousseau – par lequel chaque individu, s’engageant préalablement à obéir à la règle majoritaire, n’obéit, en réalité, qu’à lui-même en obéissant à la majorité – est définitivement hors de portée… nous sommes contraints d’utiliser des moyens qui nous apparaissent fondamentalement en contradiction avec nos idéaux : exclure, d’une manière ou d’une autre, tous ceux qui compromettent l’existence du collectif. Et, comme nous y répugnons, nous sommes condamnés à une valse-hésitation mortifère. Une oscillation infernale entre le refus de nous salir les mains et l’acharnement à rétablir l’ordre.Le problème devient d’autant plus difficile quand, comme c’est le cas, nous avons à nous faire pardonner nos fautes passées. La colonisation, l’exploitation des immigrés, leur exclusion de l’intérieur sont notre œuvre : notre culpabilité, dans ces domaines, n’est pas prête de s’éteindre… et heureusement ! Elle nous vaccine – il faut l’espérer tout au moins ! – contre de nouvelles erreurs et d’autres errances. Mais elle a son revers : parce que les immigrés ont été des victimes, nous nous croyons contraints de les assigner malgré eux à une sorte d’irresponsabilité collective qui pousse certains de leurs enfants à s’exonérer de toute exigence citoyenne… C’est ce que dénonce, dans une très belle scène du film, Sonia Bergerac. Elle s’efforce de convaincre ses élèves de se déprendre de ce comportement suicidaire pour la société tout entière. Elle a, bien évidemment, raison. Mais son propos est pathétique tant il paraît voué à l’échec. Les bandes maffieuses, les délinquants sans scrupules, les violeurs et les racketteurs ne peuvent l’entendre. Pascal est plus que jamais d’actualité : « La violence et la raison ne peuvent rien l’une sur l’autre » (12ème Provinciale). Sonia Bergerac en fera la triste expérience.On peut comprendre, dans ces conditions, que certains de nos contemporains croient pouvoir se réfugier dans des appels à une improbable restauration. Ils oublient que, selon la belle formule de Milan Kundera, « les nuages orangés du couchant éclairent toutes choses du charme de la nostalgie : même la guillotine. » (L’insoutenable légèreté de l’être). D’autres se réfugient dans la posture désormais la mieux portée chez les intellectuels : l’esthétique de la désespérance.Le pédagogue, lui, ne se résigne pas. Il pense même, contre toute attente, que la situation actuelle pourrait bien être une chance et qu’elle porte en germe de quoi se remettre au travail, bien au-delà de l’école, dans la société tout entière, pour honorer notre « responsabilité à l’égard du futur » dont parle Hans Jonas. Et La journée de la jupe, justement, ouvre des pistes et devrait nous aider à avancer, à condition de prendre les questions que pose le film par le bon bout de la lorgnette, c’est-à-dire sous l’angle anthropologique.Anthropologique, en effet, est la question de la Loi : la Loi qui permet de sortir de la toute-puissance et de la jouissance immédiate et absolue. La Loi qui contraint à surseoir à la pulsion pour permettre l’émergence du désir. La Loi qui pose des butées structurantes au délire et à la violence. La Loi qui marque les bornes en deçà desquelles nous basculons immanquablement dans l’inhumain et la barbarie. En deçà desquelles nous nous condamnons à vivre et à revivre sans cesse, en des huis clos mortifères comme celui dans lequel s’enferme Sonia Bergerac, le chaos et l’entre-déchirement des individus qui s’affrontent. Or, la Loi, nous impose, bien sûr, d’apprendre à « dire non » aux enfants… Mais elle nous impose aussi de lutter contre l’impérialisme des marchands et des médias qui enferment l’enfant dans ses caprices pour en faire un « cœur de cible »… Elle nous impose de mettre en place, partout où c’est possible, des activités dans lesquelles des médiations permettent à chacun de s’engager et d’avoir une place sans la prendre à quelqu’un d’autre… La Loi devrait aussi nous amener à repenser nos espaces, nos lieux et nos temps pour que les coagulations fusionnelles cèdent la place à des configurations réfléchies. Travail de longue haleine, certes. Difficile, mais notre seul espoir à long terme.Anthropologique, aussi, est la question du rapport entre les générations. Rien d’étonnant – on le sait depuis la nuit des temps – à ce que les générations aient du mal à coexister. Les jeunes sont toujours « indisciplinés » et « irrespectueux », leur niveau ne cesse de baisser tant sur le plan moral qu’intellectuel ; leur culture est vulgaire et ils ne méritent pas tout le mal qu’on s’est donné pour eux ! Mais, derrière ces lieux communs folkloriques, il y a une réalité qu’on a sans doute trop oubliée : le rapport entre les anciens et les jeunes ne peut se réduire à une simple transmission à sens unique, au risque d’entretenir une dette insupportable ou une terrible rancœur. Quand la transmission ainsi conçue « fonctionne », les nouveaux n’en finissent pas de payer leur dette envers leurs aînés, jusqu’à s’aliéner toute possibilité de « se faire œuvre d’eux-mêmes ». Quand la transmission ainsi conçue ne fonctionne pas, les anciens ne cessent de crier à la trahison et d’excommunier leur progéniture. Car, anthropologiquement, le rôle des anciens est de confier aux jeunes les savoirs – en réalité, les secrets – de leur histoire… et le rôle des jeunes d’initier les anciens aux savoirs – en réalité, aux secrets – des techniques qu’ils ont découvertes. C’est dans cet échange entre les générations que se construit simultanément et symétriquement, l’origine des nouveaux et le futur des anciens. Tant que nous ne ferons pas de l’échange entre les générations une des priorités de nos sociétés, les générations s’affronteront en vain. C’est ce que nous apprennent, dans le film, les parents de Sonia comme la mère de Melmet.Anthropologique, enfin, est la question du sexe. Et c’est sur ce point que le film La journée de la jupe me semble le plus fabuleux. Oui, il dénonce les comportements de machisme violent et de virilité archaïque d’un certain nombre de garçons (aux origines ethniques et aux appartenances religieuses différentes). Oui, il montre à quel point ces comportements sont insupportables au point de faire exploser toute société possible. Oui, il porte haut et fort les revendications légitimes des filles et des femmes pour une « égale dignité » qui est bien loin d’être atteinte… Mais il nous montre aussi à quel point des jeunes filles et des jeunes femmes peuvent être porteuses de valeurs ! La véritable héroïne du film est, à cet égard, Nawel, cette élève rayonnante, lumineuse, qui a le courage de prendre la défense de sa professeure et de se lever contre la loi oppressive des mâles. C’est une jeune beur, musulmane, qui parle arabe et ne renie rien de ses appartenances, mais elle refuse la barbarie. C’est Nawel, ici, qui porte le message kantien : « L’inhumanité infligée à l’autre détruit l’humanité en moi. » Et ce sont Nawel et ses camarades qui sauveront l’honneur, lors des obsèques de Sonia, en venant jeter une rose sur son cercueil… en jupes. Oui, ici, encore une fois, « la femme est l’avenir de l’homme »… Et l’on n’a que trop tardé à regarder en face la dérive machiste des garçons. On a été infiniment trop indulgent avec elle. On n’a que trop tardé à se poser la question des raisons du retard scolaire et des difficultés d’adaptation de si nombreux garçons. Il serait plus que temps la société tout entière et ses différentes institutions s’en occupent et prennent toutes leurs responsabilités. Il serait temps, enfin, que nous nous préoccupions collectivement d’une question, certes infiniment complexe, mais absolument décisive.Il resterait, bien sûr, beaucoup de choses à dire sur ce film tant son pouvoir d’interpellation est grand. C’est un film qu’il fallait faire. C’est aussi un film qui nous laisse beaucoup à faire… et ce n’est pas – loin s’en faut – son moindre mérite.
April 6 2009, 6:02pm | Comments »
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Ao Meu Médico
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A crónica de hoje de Miguel Santos Guerra.Me pidieron hace cierto tiempo una intervención para que explicase a los nuevos MIR (Médicos Internos Residentes) qué es lo que les pediría como paciente, como usuario de los servicios sanitarios. Es importante que a los profesionales de la salud, les recordemos de vez en cuando, que el paciente no es una máquina que se avería. Lo saben, pero hay que recordárselo.Conté a los asistentes un hecho autobiográfico que relata Ferrari en su libro “La fuerza de la bondad”. Dice que fue a ver a su podóloga y que, después de hacerle varias pruebas, la doctora se sentó en su mesa para analizar los resultados. Él se colocó en otra silla delante de la mesa, esperando silencioso y un poco angustiado el diagnóstico. La doctora se enfrascó en el análisis de las pruebas con tanta intensidad que, de pronto, levantó la cabeza y lo vio allí inmóvil y expectante.- ¿Quién es usted? ¿Qué hace aquí?- Mire, doctora, yo soy el dueño de ese pie que está analizando.La podóloga hacía su trabajo concienzudamente, pero se había olvidado del paciente. Tenía delante el problema que debía resolver pero había hecho desaparecer de su corazón y de su mente a la persona que lo padecía.Expresé en diez demandas mis peticiones, más detenidamente de lo que en este breve artículo puedo hacer.Escúchame. Sé que no es fácil escuchar, dada la prisa con la que tienes que atenderme. Sólo dispones de unos minutos para estar conmigo. Te espera una larga lista de pacientes. Sé que no es fácil mirar y convertirte en el eco de mi angustia, porque tienes que anotar en el ordenador todo lo que te digo. Y el ordenador se convierte en tu aliado y en mi contrincante. Decía Carl Rogers: “Cuando un ser humano te escucha, estás salvado como persona”.Compréndeme. Porque, cuando me pongo enfermo tengo angustia, miedo, dolor. No sé qué alcance tiene mi dolencia. Cualquier gesto, cualquier frase, el tono más leve de tu voz tiene para mí un gran significado. Sé que estás habituado a muchos dolores y eso puede hacerte insensible, porque tú no puedes implicarte en cada paciente como si de un familiar se tratase. Pero yo quiero que tengas en cuenta que no sólo soy una enfermedad sino la persona que la padece.Explícame. Dime con claridad lo que me pasa y qué alcance tiene. Dímelo con palabras inteligibles. Con paciencia incluso. Un diagnóstico severo es demoledor pero si te lo comunica alguien que no tiene sensibilidad te puede destruir también psicológicamente. Si lo que me dices es muy preciso y muy riguroso, pero poco inteligible, me quedaré como estaba, pero con más angustia. No des por supuesto nada. Comprueba que me he enterado. Puede ser que no me atreva a pedir una explicación.Conóceme. Recuerda mi nombre. Sigue mi trayectoria, ten en tu mente mi historial. Ya sé que ves a muchos, quizás a demasiados pacientes. Pero yo necesito no ser un número. Necesito no ser un extraño y, mucho menos, un incordio. Sé que las condiciones en las que trabajas no son las ideales y que el sueldo que te pagan no es justo para el difícil y arriesgado trabajo que realizas, pero no descargues en mi tu malestar laboral. Conviérteme en tu aliado, no en tu enemigo.Ayúdame. Sé que tú puedes ayudarme a no caer enfermo, a tener mejor salud. Tú puedes orientarme, decirme lo que tengo que hacer para prevenir males futuros. Tú tarea no es sólo curarme sino ayudarme a que no caiga enfermo. Un consejo tuyo puede ser más decisivo que cien recetas. Ya sé que hay pacientes de todos los colores, pero no es bueno que actúes como si fueras daltónico.Respétame. Llega a tiempo a la cita. No soy un objeto que no siente o un animal que no entiende. No me hagas esperar. Y si no lo puedes evitar, ofréceme una disculpa. El tiempo es importante para mí como lo es para ti. Y se diría que los relojes que estropean al entrar en los Hospitales y Centros de salud.Anímame. Puede ser que tengas que darme un diagnóstico severo. No me despaches sin más. Ya sé que no dispones de tiempo para hacer una terapia. Pero no es igual una palabra amable que un gesto displicente. Sabes mejor que yo que la esperanza en la curación es la mitad de la salud. Yo trataré de ser un paciente respetuoso y responsable. Por la cuenta que me trae. Y porque voy a verte no para hacerte perder el tiempo sino porque confío en tu saber y en tu experiencia.Cúrame. Lo más importante de lo que te pido es que, al fin y a la postre, acabes curándome, si estoy enfermo. Lo cual exige un diagnóstico certero. En el acierto de ese diagnóstico tengo que tener yo una buena parte. Sé lo que me pasa, aunque no conozca su nombre técnico. Sé dónde y cómo me duele, aunque desconozca la etiología. Sé cuándo empezó el dolor y qué es lo que hacía para contraerlo y para evitarlo.Quiéreme. Me gustaría que yo te importase. Que mi dolor no te fuese indiferente, que mis miedos no te parecieran una ridiculez. Tengo necesidad de saber que lo que me pasa es algo que tiene alguna relevancia para ti, no sólo desde el punto de vista médico sino desde tu condición de persona. Quiero que me cures, pero también necesito que me quieras. Porque no hay medicina que cure lo que no cura la felicidad.Sonríeme. ¿Qué te cuesta? Tu seriedad agrava mi problema. No siempre tendrás ganas de sonreír porque, como es lógico, tú también tienes problemas. No siempre estarás de buen humor, porque trabajas entre dolores. Pero es indispensable que cuente con tu con tu empatía, con tu cercanía emocional.Acabé haciendo una llamada al optimismo en el ejercicio de la sanidad. Un buen médico es el que por la mañana llega a la sala donde se encuentran los pacientes y, con tono jovial, saluda a los presentes: ¿Hola, cómo están todos? El médico pesimista llega a la misma sala y con gesto de sorpresa pregunta: Hola, cómo, ¿están todos?FonteUma lição comovente, pertinente e alto valor. Poderia, também, ser ao meu professor. Uma pedagogia da humanidade, da compaixão, da pessoalidade, da proximidade.
April 4 2009, 10:51am | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
O prazer da leitura
http://terrear.blogspot.com/2009/03/o-prazer-da-leitura.html
Alfabetizar é ensinar a ler. A palavra alfabetizar vem de "alfabeto". "Alfabeto" é o conjunto das letras de uma língua, colocadas numa certa ordem. É a mesma coisa que "abecedário". A palavra "alfabeto" é formada com as duas primeiras letras do alfabeto grego: "alfa" e "beta". E "abecedário", com a junção das quatro primeiras letras do nosso alfabeto: "a", "b", "c" e "d". Assim sendo, pensei a possibilidade engraçada de que "abecedarizar", palavra inexistente, pudesse ser sinónima de "alfabetizar"..."Alfabetizar", palavra aparentemente inocente, contém uma teoria de como se aprende a ler. Aprende-se a ler aprendendo-se as letras do alfabeto. Primeiro as letras. Depois, juntando-se as letras, as sílabas. Depois, juntando-se as sílabas, aparecem as palavras...E assim era. Lembro-me da criançada repetindo em coro, sob a regência da professora: “bê-á-bá; bê-e-bê; bê-i-bi; bê-ó-bó; bê-u-bu“... Estou olhando para um cartão postal, miniatura de um dos cartazes que antigamente se usavam como tema de redacção: uma menina cacheada, deitada de bruços sobre um divã, queixo apoiado na mão, tendo à sua frente um livro aberto onde se vê "fa", "fe", "fi", "fo", "fu"... (Centro de Referência do Professor, Centro de Memória, Praça da Liberdade, Belo Horizonte, MG.)Se é assim que se ensina a ler, ensinando as letras, imagino que o ensino da música deveria se chamar "dorremizar": aprender o dó, o ré, o mi... Juntam-se as notas e a música aparece! Posso imaginar, então, uma aula de iniciação musical em que os alunos ficassem repetindo as notas, sob a regência da professora, na esperança de que, da repetição das notas, a música aparecesse...Todo mundo sabe que não é assim que se ensina música. A mãe pega o nenezinho e o embala, cantando uma canção de ninar. E o nenezinho entende a canção. O que o nenezinho ouve é a música, e não cada nota, separadamente! E a evidência da sua compreensão está no fato de que ele se tranquiliza e dorme – mesmo nada sabendo sobre notas! Eu aprendi a gostar de música clássica muito antes de saber as notas: minha mãe as tocava ao piano e elas ficaram gravadas na minha cabeça. Somente depois, já fascinado pela música, fui aprender as notas – porque queria tocar piano. A aprendizagem da música começa como percepção de uma totalidade – e nunca com o conhecimento das partes.Isso é verdadeiro também sobre aprender a ler. Tudo começa quando a criança fica fascinada com as coisas maravilhosas que moram dentro do livro. Não são as letras, as sílabas e as palavras que fascinam. É a estória. A aprendizagem da leitura começa antes da aprendizagem das letras: quando alguém lê e a criança escuta com prazer. “Erotizada“ – sim, erotizada! – pelas delícias da leitura ouvida, a criança se volta para aqueles sinais misteriosos chamados letras. Deseja decifrá-los, compreendê-los – porque eles são a chave que abre o mundo das delícias que moram no livro! Deseja autonomia: ser capaz de chegar ao prazer do texto sem precisar da mediação da pessoa que o está lendo.No primeiro momento as delícias do texto se encontram na fala do professor. Usando uma sugestão de Melanie Klein, o professor, no ato de ler para os seus alunos, é o "seio bom", o mediador que liga o aluno ao prazer do texto. Confesso nunca ter tido prazer algum em aulas de gramática ou de análise sintáctica. Não foi nelas que aprendi as delícias da literatura. Mas me lembro com alegria das aulas de leitura. Na verdade, não eram aulas. Eram concertos. A professora lia, interpretava o texto, e nós ouvíamos extasiados. Ninguém falava. Antes de ler Monteiro Lobato, eu o ouvi. E o bom era que não havia provas sobre aquelas aulas. Era prazer puro. Existe uma incompatibilidade total entre a experiência prazerosa de leitura – experiência vagabunda! – e a experiência de ler a fim de responder questionários de interpretação e compreensão. Era sempre uma tristeza quando a professora fechava o livro...Vejo, assim, a cena original: a mãe ou o pai, livro aberto, lendo para o filho... Essa experiência é o aperitivo que ficará para sempre guardado na memória afectiva da criança. Na ausência da mãe ou do pai a criança olhará para o livro com desejo e inveja. Desejo, porque ela quer experimentar as delícias que estão contidas nas palavras. E inveja, porque ela gostaria de ter o saber do pai e da mãe: eles são aqueles que têm a chave que abre as portas daquele mundo maravilhoso! Roland Barthes faz uso de uma linda metáfora poética para descrever o que ele desejava fazer, como professor: maternagem: continuar a fazer aquilo que a mãe faz. É isso mesmo: na escola, o professor deverá continuar o processo de leitura afectuosa. Ele lê: a criança ouve, extasiada! Seduzida, ela pedirá: “Por favor, me ensine! Eu quero poder entrar no livro por conta própria...“Toda aprendizagem começa com um pedido. Se não houver o pedido, a aprendizagem não acontecerá. Há aquele velho ditado: “É fácil levar a égua até o meio do ribeirão. O difícil é convencer a égua a beber". Traduzido pela Adélia Prado: “Não quero faca nem queijo. Quero é fome". Metáfora para o professor: cozinheiro, Babette, que serve o aperitivo para que a criança tenha fome e deseje comer o texto...Onde se encontra o prazer do texto? Onde se encontra o seu poder de seduzir? Tive a resposta para essa questão acidentalmente, sem que a tivesse procurado. Ele me disse que havia lido um lindo poema de Fernando Pessoa, e citou a primeira frase. Fiquei feliz porque eu também amava aquele poema. Aí ele começou a lê-lo. Estremeci. O poema – aquele poema que eu amava – estava horrível na sua leitura. As palavras que ele lia eram as palavras certas. Mas alguma coisa estava errada! A música estava errada! Todo texto tem dois elementos: as palavras, com o seu significado. E a música... Percebi, então, que todo texto literário se assemelha à música. Uma sonata de Mozart, por exemplo. A sua "letra" está gravada no papel: as notas. Mas assim, escrita no papel, a sonata não existe como experiência estética. Está morta. É preciso que um intérprete dê vida às notas mortas. Martha Argerich, pianista suprema (sua interpretação do concerto nº 3 de Rachmaninoff me convenceu da superioridade das mulheres...) as toca: seus dedos deslizam leves, rápidos, vigorosos, vagarosos, suaves, nenhum deslize, nenhum tropeção: estamos possuídos pela beleza. A mesma partitura, as mesmas notas, nas mãos de um pianeiro: o toque é duro, sem leveza, tropeções, hesitações, esbarros, erros: é o horror, o desejo que o fim chegue logo.Todo texto literário é uma partitura musical. As palavras são as notas. Se aquele que lê é um artista, se ele domina a técnica, se ele surfa sobre as palavras, se ele está possuído pelo texto – a beleza acontece. E o texto se apossa do corpo de quem ouve. Mas se aquele que lê não domina a técnica, se ele luta com as palavras, se ele não desliza sobre elas – a leitura não produz prazer: queremos que ela termine logo. Assim, quem ensina a ler, isto é, aquele que lê para que seus alunos tenham prazer no texto, tem de ser um artista. Só deveria ler aquele que está possuído pelo texto que lê. Por isso eu acho que deveria ser estabelecida em nossas escolas a prática de “concertos de leitura". Se há concertos de música erudita, jazz e MPB – por que não concertos de leitura? Ouvindo, os alunos experimentarão os prazeres do ler. E acontecerá com a leitura o mesmo que acontece com a música: depois de ser picado pela sua beleza é impossível esquecer. Leitura é droga perigosa: vicia... Se os jovens não gostam de ler, a culpa não é deles. Foram forçados a aprender tantas coisas sobre os textos – gramática, usos da partícula “se", dígrafos, encontros consonantais, análise sintáctica – que não houve tempo para serem iniciados na única coisa que importa: a beleza musical do texto literário: foi-lhes ensinada a anatomia morta do texto e não a sua erótica viva. Ler é fazer amor com as palavras. E essa transa literária se inicia antes que as crianças saibam os nomes das letras. Sem saber ler elas já são sensíveis à beleza. E a missão do professor? Mestre do kama-sutra da leitura...Rubem AlvesGaiolas ou Asas - A Arte do Voo ou a busca da Alegria de Ensinar. Porto:ASA
March 3 2009, 3:02pm | Comments »
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Evitar as profecias de insucesso garantido
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Uma das piores formas de destruir a formação dos sentimentos é enunciar profecias de insucesso garantido. Podem ter como destinatários grupos ou pessoas isoladas. Trata-se de vaticinar o fracasso de tal forma que este acaba por suceder por força das interacções selectivas que a partir daí são desencadeadas.Dado o poder de diagnóstico e de influência dos professores, é fácil proceder a este tipo de vaticínios destrutivos. Os alunos que lhes dão crédito acabam por ser suas vítimas. Não existe maior opressão do que aquela em que o oprimido assimila os esquemas do opressor.Há quem se rebele e encare a profecia como um estímulo a superar-se, mas o mais frequente é que o vaticínio se acabe por cumprir. O efeito de Pigmalião continua a ter plena repercussão nas aulas.(a partir de Miguel Santos Guerra, Arqueologia dos sentimentos.)
February 25 2009, 7:57am | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Para uma Pedagogia do Elogio
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Sabem-se as virtudes e os efeitos do elogio. Eis seis dicas 'comuns', enunciadas sob o lema "o mais possível".1. O mais cedo possível.2. O mais sincero possível.3. O mais específico possível.4.O mais pessoal possível.5. O mais positivo possível.6. O mais pró-activo possível.
February 23 2009, 4:50am | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
TPC
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Uma revisão de literatura interessante. Aqui.
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February 22 2009, 4:53pm | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
Um exemplo, do passado
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February 22 2009, 10:55am | Comments »





