"Os dias são longos, mas os dias são curtos"
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Tempo
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January 29 2011, 11:18am | Comments »
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Escola a Tempo Inteiro - desfazendo mitos
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ANTHONY D. PELLEGRINI andPETER BLATCHFORD discuss thedevelopmental and educationalsignificance of break time in school.(...)So break time is crucial for academic achievement, peer relations, and more general school adjustment. The importance of this conclusion should not be underestimated – we should consider the fact that school breaks provide opportunities for children to learn andpractise social skills with their peers in the context of decreasing opportunities for peer interactions in children’s lives. Important venues for peer interaction are disappearing– Hillman (1993) found that London students are now far less likely to walk to school than were their counterparts 20 years ago. Further, after school, many American children return to empty homes, waiting for their parents to return from work (Steinberg, 1988).(...)Fonte
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January 28 2011, 4:49pm | Comments »
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O Tempo Escolar
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Quels emplois du temps pour mieux apprendre ?Le temps scolaire est actuellement bien davantage contraint par des nécessités administratives que le souci des apprentissages des élèves. Si les élèves du primaire, de la maternelle au CM2, ont vingt-quatre heures de cours par semaine, éventuellement deux heures supplémentaires pour ceux qui sont concernés par l’aide individualisée, c’est pour que cela corresponde au service hebdomadaire du professeur des écoles responsable de la classe. Si les emplois du temps au secondaire sont découpés en heures, parsemés de « trous » durant lesquels on ne sait pas trop quoi faire des élèves, figés à l’année, c’est pour assurer la correspondance un enseignant/une discipline/une classe/une salle, mécanique complexe, redoutable exercice d’ajustement pour les chefs d’établissement, qu’on ne touche plus de l’année scolaire une fois stabilisé… Que ce soit la meilleure organisation pour apprendre, c’est une autre affaire ! Comment imaginer un fonctionnement construit à l’inverse, c’est-à-dire en partant de la question de la meilleure organisation possible pour les apprentissages ?Apprendre, forcément fatiguant ?Il faut sortir de l’opposition un peu ridicule entre le temps de l’école, qui serait un peu comme le temps de travail d’un salarié, et le temps hors scolaire, temps libre, temps des vacances, consacré au repos. Les enfants ne débranchent pas leurs facultés d’apprendre en sortant de l’école ! Et si les activités scolaires sont fatigantes, ce n’est pas d’abord du fait des activités cognitives, de la nécessité de se concentrer, de faire des efforts pour se confronter aux difficultés ; c’est bien davantage du fait des contraintes physiques imposées aux enfants à l’école, de la soumission à un cadre spatial et temporel (rester assis, faire ce qui est demandé un temps donné), de la promiscuité et des tensions provoquées par la vie collective. Au-delà de la question du temps, des périodes de la journée propices aux apprentissages, de la durée des capacités de concentration des jeunes, comment prendre en considération leurs conditions de vie à l’école, l’aménagement des salles de classe, l’ajustement entre les temps de vie collective et les temps de repos individuels ?Plus ou moins d’école ?Les historiens décrivent la baisse tendancielle du temps scolaire, en particulier pour l’école primaire, des 1 300 heures de la fin du XIXe siècle aux 864 d’aujourd’hui. Pour autant, les élèves apprennent-ils moins ? Faut-il se satisfaire de l’équilibre qui s’établit ainsi entre les apprentissages effectués dans l’école et ceux qui sont effectués de facto en dehors ? Cette évolution donne une importance grandissante au cadre familial, à la transmission par les divers canaux médiatiques, au temps éducatif assuré éventuellement par des associations, ou encore des cours particuliers. Faut-il se satisfaire de cette tendance, souhaiter et contribuer à ce qu’elle se poursuive, ou au contraire accroitre à nouveau la durée de l’école ? Avec quels contenus, quel encadrement ?Ah, l’autonomie…Dans les débats actuels, il est beaucoup question de l’autonomie comme levier d’action pour agir sur cette question des rythmes. Actuellement, les établissements ont très peu d’autonomie dans la délimitation des heures de cours données aux élèves. Un enseignant qui n’assure pas une heure de cours aura une retenue sur son salaire pour service non fait. Un établissement qui ne respecterait pas le nombre d’heures de mathématiques hebdomadaires prévues pourra être sanctionné par un tribunal administratif. Par contre, l’autonomie est à peu près totale pour ce qui concerne l’organisation du travail personnel des élèves. Un enseignant comme un établissement ont toute latitude pour donner des « devoirs à la maison », un peu, beaucoup, pas du tout. L’organisation des évaluations est entièrement laissée à la responsabilité de chacun : on peut demander poliment d’éviter l’accumulation de devoirs sur table une même journée ou une même semaine, on sait ce qu’il en est pour les périodes qui précèdent les conseils de classe… Plutôt que d’en faire une recette miracle dans une situation qui serait corsetée par des contraintes règlementaires nationales, il faut plutôt se poser la question de la bonne échelle pour des degrés de l’autonomie, des domaines sur lesquels des contraintes doivent être posées, ou bien des marges de manœuvre reconnues aux acteurs.Se libérer des grilles des emplois du temps ?La recherche de modalités nouvelles pour le temps scolaire ne date pas d’aujourd’hui : ainsi l’organisation de cycles d’enseignement, à l’école primaire et au collège depuis 1989 ; les tentatives pour définir des parcours plus personnalisés pour l’accompagnement des élèves au travers de l’aide personnalisée au primaire, des PPRE, des itinéraires de découvertes, des travaux personnels encadrés, etc. Comment passer de mesures marginales, au sens premier du terme, c’est-à-dire en marge des emplois du temps classiques, à des dispositifs qui occuperaient une part importante du temps des élèves ? On peut poser les mêmes questions pour des innovations portant sur des contenus d’enseignement, ce que l’on regroupe sous l’intitulé général « éducation à… ». Vouloir éduquer à la citoyenneté, aux médias, à la sécurité routière, au développement durable, à l’histoire des arts, peut s’entendre comme autant de tentatives pour créer du lien entre ce que les élèves apprennent en dehors et dans l’école. Mais ces belles intentions achoppent bien souvent sur la question du temps, en étant, faute d’imagination, peut-être de courage, renvoyées à une approche « transversale », sans que l’institution qui les prescrit prévoie de temps spécifique pour cela. Il n’y a certes plus de place dans les emplois du temps pour leur prise en compte : mais est-ce que ce ne serait pas justement une occasion de les remettre en cause des grilles corsetées par le découpage disciplinaire ?Bien des questions pour lesquelles personne ne peut prétendre avoir de réponse définitive, le Cape pas plus que d’autres. Mais nous comptons bien continuer à y travailler.Patrice BrideRédacteur en chef des Cahiers pédagogiquesFonte
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January 22 2011, 8:25am | Comments »
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Ensino Diurno vai até às 22 horas
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A partir de 3 de Janeiro. Como se pode constactar aqui.
December 27 2010, 4:33pm | Comments »
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A construção dos tempos escolares
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O presente estudo analisa a concepção de tempo, considerando sua construção sócio-histórica e cultural. Apresenta algumas heranças dos tempos escolares, mostrando que estes são construções humanas e, por isso mesmo, passíveis de transformações. Os tempos escolares fazem referência ao início e à duração da escolarização (tempos de escola); à organização da escolarização (tempos de escolarização); às construções consolidadas no interior das instituições escolares (tempos na escola). Ao apresentar a abrangência da noção de tempos escolares, o presente estudo incita a busca de inovações políticas e escolares que produzam alternativas aos tempos escolares vigentes e indica a necessidade de construir tempos escolares mais humanos, mais atentos às necessidades dos sujeitos da educação.Palavras-chave: Tempo Escolar; Política Educacional; Organização Escolar.Texto integral
December 11 2010, 3:55pm | Comments »
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El efecto del tiempo en la percepción de la calidad del servicio educativo
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SÍNTESIS: En general, las organizaciones miden con criterios estáticos la evaluación que sobre la calidad del servicio hacen los consumidores y, con el fin de identificar los aspectos que pueden modificarse para mejorar la calidad percibida del servicio, determinan cuáles son las dimensiones de este que tienen mayor incidencia en dicha percepción. El presente trabajo demuestra que el peso de los factores que determinan la evaluación varía en el tiempo a medida que se profundiza en la relación con el proveedor del servicio. Es decir, que la calidad del servicio es un fenómeno dinámico y no estático, como se venía considerando hasta ahora, lo cual tiene importantes implicancias para la gestión de los servicios educativos.Palabras clave: calidad del servicio; estudio longitudinal; educación superior.Texto integral
December 10 2010, 5:29pm | Comments »
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O Relógio da República
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Informação recebida da editora Âncora:O Relógio da República, novo livro de Fernando Correia de OliveiraNo Centenário da República, uma viagem, do Tiro da Politécnica aos tiros do AdamastorO Relógio da República procura identificar e contextualizar quais as mudanças estruturais que o novo regime trouxe, há cem aos, ao quotidiano do tempo nacional. Duas, essencialmente – a adesão ao sistema internacional de Fusos Horários, por um lado; a introdução do regime de Hora de Verão e de Hora de Inverno, por outro.Pelo meio, ficam personagens que ditaram os últimos dias da Monarquia em termos de tempo colectivo – os relojoeiros Veríssimo Alves Pereira e Augusto Justiniano de Araújo; ou marcadores de tempo como o Balão do Arsenal ou o Tiro da Politécnica.Ou ainda figuras revolucionárias, como um jovem relojoeiro suíço, Giuseppe Fontana, que trouxe para Portugal o ideário socialista, a visão cooperativa das comunidades de relojoeiros da sua terra natal. Ou Mendes Cabeçadas, que comandou a partir do Adamastor, e coordenando-se pelo seu relógio de bolso, os tiros decisivos contra o Palácio das Necessidades, a 4 de Outubro de 1910.Do novo regime, saía reforçado o papel do Observatório Astronómico de Lisboa como emissor único do tempo oficial português ou a implantação do Relógio da Hora Legal, ao Cais do Sodré.O Relógio da República, Editora Âncora. Apoio Longines e Tempus InternacionalSobre o autor:Fernando Correia de Oliveira (Lisboa, 1954). Jornalista e investigador da área do Tempo, teve a sua carreira ligada às Agências Noticiosas nacionais (ANI, ANOP, NP e Lusa), onde se manteve 20 anos. Primeiro correspondente português em Beijing (1988-1990), ingressou depois no Público, onde esteve nos dez anos seguintes. É desde 2002 jornalista freelancer, produzindo regularmente suplementos e artigos sobre o Tempo e a Relojoaria para o Público, Expresso, Diário Económico, Focus, Espiral do Tempo, etc. É o Director do Anuário dos Relógios e correspondente internacional de publicações especializadas em Espanha, Brasil, México e Coreia do Sul. Consultor do Governo português para o património relojoeiro, é membros de várias instituições internacionais sobre o estudo do Tempo, e mantém o blog Estação Cronográfica.Tem publicado regularmente: Portugal na I Guerra Mundial (Cadernos do Público, 997); 500 Anos de Contactos Luso-Chineses (Público / Fundação Oriente, 1998); Machado Joalheiro, no Porto desde 1880 (Machado Joalheiro, 2002); História do Tempo em Portugal (Diamantouro, 2003); Cronologia do Tempo em Portugal (Lagonda, 2004); Manuscrito Anónimo de Relojoaria na Academia das Ciências de Lisboa (edição de autor, 2005); Relógios e Relojoeiros – Quem É Quem no Tempo em Portugal (com José Mota Tavares, Âncora, 2006); Relógios de Sol (com Suzana Metello de Nápoles e Nuno Crato, CTT, 2007); Dicionário de Relojoaria – O Universo do Tempo e dos seus Medidores (Âncora, 2007); Tempo e Poder em Lisboa – O Relógio do Arco da Rua Augusta (Espiral do Tempo, 2008); Portugal, o Tempo e a Modernidade (Academia de Marinha, 2008).
September 17 2010, 1:49am | Comments »
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TEMPO E PACIÊNCIA
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Minha crónica do "Público" de hoje:As notícias de meados de Agosto davam conta de que a economia alemã tinha crescido 2,2 por cento do primeiro para o segundo trimestre deste ano, um número recorde desde a reunificação, enquanto a economia portuguesa tinha crescido no mesmo período uns míseros 0,2 por cento. É caso para dizer que a locomotiva da Europa bem puxa, mas as carruagens da cauda teimam em não andar.Se se quer perceber porquê, não há nada como dar um salto à Alemanha. Apartei-me do estio português a meio de Agosto, logo a seguir às notícias do crescimento desigual, em busca das razões da desigualdade. Para chegar ao aeroporto de Lisboa tinha-me socorrido de um táxi, mas, à chegada ao aeroporto de Colónia-Bona, tal já não foi preciso, pois logo um comboio me esperava, com rigorosa pontualidade, para me deixar, escassos minutos depois, na Hauptbanhof de Colónia, onde pude tomar o metro. O hotel onde fiquei deu-me depois um passe de transportes urbanos para os dias da estada, prática comum a várias cidades europeias. O sistema de transportes regional está bem planeado e funciona, dia a dia, hora a hora, minuto a minuto, de acordo com o afixado. As entradas e saídas do metro estão abertas, pois a fiscalização é apenas ocasional. Menschen bewegen (Mover pessoas) é a divisa da empresa de transportes urbanos. Tudo está feito para poupar tempo. Em Lisboa, apesar dos investimentos brutais realizados com dinheiros europeus (isto é, alemães) em detrimento de outras zonas do país, não há nem comboio nem metro até ao aeroporto. E toda a gente perde imenso tempo.Sempre que regresso à Alemanha sei que reentro num país onde não só os relógios funcionam como as pessoas funcionam de acordo com os relógios, cumprindo os planos que estabeleceram. E pergunto de cada vez a mim próprio como é que os alemães conseguem lidar com o problema do tempo português quando se deslocam, em trabalho ou em férias, ao nosso país. Numa livraria, que as há boas na baixa de Colónia, comprei, por isso, o livro Gebrauchsanweisung für Portugal (Piper, 5ª edição, 2010), em português Manual de Instruções para Portugal, do jornalista Eckhart Nickel. O autor fornece as palavras-chave para sobreviver numa visita a Portugal: tempo e paciência (Zeit und Geduld). Escreve: “Percorrer Portugal em meios de transporte públicos exige tempo e paciência”. Conjecturo que a segunda palavra só existe na língua alemã por causa da eventual necessidade de deslocação ao extremo oeste da Europa... Não foi há muitos anos que uma colega alemã ficou estupefacta por nem sequer encontrar horários de autocarros em Portugal. Tinha simplesmente de esperar com a necessária paciência pelo próximo. Agora, o jornalista queixa-se de que os horários de transportes são dados de um modo encriptado. Por exemplo, os horários de autocarro têm notas de rodapé do tipo: “De 16/9 a 30/6 aos sábados (ou sextas feiras se for feriado) ou segundas-feiras (ou terças-feiras se for dia seguinte a feriado)”. Essas indicações, convenhamos, desanimam qualquer passageiro, que, se desesperar na espera, terá de chamar um táxi. O autor previne os visitantes a Portugal: “Quem tem tempo, é aqui um rei, mas quem não tem não devia cá vir. Pois até os horários de abertura [de serviços] não passam de meras recomendações: dentro deles ser-se-á com sorte atendido por funcionários que se movem com a velocidade de uma lagosta num aquário”.Já éramos assim antes do 25 de Abril e pouco mudámos. Curt Meyer-Clason, que dirigiu o Instituto Goethe em Lisboa nos anos 70 do século passado, escreveu nos seus Diários (Portugiesicher Tagebuecher, Athenäum, 1979), numa entrada de 1972: “O tempo português é uma substância que se deixa evaporar”. Como é que um povo que não faz planos claros, não tem serviços públicos decentes e não respeita quaisquer horários pode aspirar ao mesmo produto interno bruto que os alemães? Como é que um país cujo primeiro-ministro se compraz em chegar atrasado a eventos oficiais pode apanhar o comboio da Europa? Não pode. Ainda que tenha muito tempo e paciência.
September 4 2010, 7:01pm | Comments »
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O TEMPO PERDIDO
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Outro texto dop meu livro "A Coisa mais preciosa que temos" (Gradiva):De entre a rica colecção de instrumentos científicos que podem ser vistos no Museu de Física da Universidade de Coimbra, encontram-se apenas dois relógios: trata-se de relógios fabricados sob a supervisão de João Jacinto Magalhães, um notável cientista e técnico português que emigrou para Londres no século XVIII.Nesse século (o Gabinete de Física pombalino remonta a 1772) pouca atenção era dada entre nós à medição do tempo, um requisito essencial de muitas experiências científicas. Há cerca de 300 anos (comemorou-se em 2000, embora um tanto envergonhadamente, o tricentenário do nascimento do Marquês) já não tínhamos a noção precisa do tempo, o tempo tal como é medido por relógios suficientemente precisos. Se é que algum dia a tivemos... Os únicos dois relógios da colecção vinham importados de Inglaterra, quando este país já na altura fabricava relógios mais compactos e de maior precisão, nomeadamente os primeiros cronómetros marítimos que iam possibilitar uma revolução na navegação através do conhecimento exacto da longitude.Os navegadores portugueses do tempo dos Descobrimentos sempre tiveram a noção de latitude (o arco acima ou abaixo do equador). Mediram-na por exemplo através da altura da estrela polar vista por astrolábios e quadrantes. Ensina-se como é nalguns manuais de Física do 8.º ano de escolaridade. E um bom livro de instrumentos científicos mostrará decerto astrolábios portugueses e, talvez também, algumas bússolas portuguesas dos nossos tempos de glória marítima. Mas até ao século XVIII os marinheiros, portugueses ou outros, não sabiam determinar a longitude, o arco para oriente ou ocidente do meridiano inglês de Greenwich, o que constituía um obstáculo essencial à possibilidade de localização dos navios no mar alto.Foi o inglês John Harrison quem, no século XVIII, conseguiu resolver o difícil problema de determinar a longitude, através do avanço instrumental que consistiu no fabrico de sucessivos relógios, cada vez mais aperfeiçoados, que funcionavam bem nas difíceis condições que um barco encontra no mar alto. O eficiente e também lindíssimo cronómetro H5, sucessor dos protótipos que foram sendo denominados de H1 a H4, data de 1770, sendo, portanto, anterior ao estabelecimento do Gabinete de Física de Coimbra. Encontra-se no Museu da Ciência de Londres, na preciosa colecção do rei George III, que é praticamente contemporânea da colecção portuguesa.Um progresso civilizacional enorme, que permitiu a generalização do transporte e comércio marítimo, deveu-se assim a um processo de desenvolvimento tecnológico. O livro da jornalista norte-americana Dava Sobel “Longitude”, subintitulado sugestivamente “A verdadeira história do génio solitário que resolveu o maior problema científico do seu tempo”, conta, em poucas mas empolgantes páginas, como John Harrison, com uma determinação exemplar que se prolongou por mais de 30 anos, conseguiu arrecadar o não desprezável prémio de 20 000 libras esterlinas instituído pelo parlamento inglês em 1714 para quem conseguisse determinar a longitude. Nenhum relógio de Harrison está, salvo erro ou omissão, num museu português... Mas o livrinho de Sobel encontra-se em português nas livrarias portuguesas. A obra saiu em 1995 na editora Fourth Estate de Londres e foi um enorme “best-seller” tanto no Reino Unido como nos Estados Unidos. Demorou um pouco mas saiu em 1998 na editora Temas e Debates. Uma simples história de relógios, terão pensado alguns editores nacionais... Nada de demasiado interessante para um país que nunca cultivou com especial interesse a noção do tempo nem considerou com suficiente entusiasmo a necessidade de o medir. Medimos a latitude, por todas as latitudes do mundo. Mas, apesar de termos andado por todas as longitudes do mundo, fomos incapazes de medir a longitude, até que alguém nos vendeu a tecnologia, isto é, um relógio suficientemente bom. Curioso foi o facto de Harrison ter efectuado os testes de um dos seus primeiros modelos numa viagem de Londres a Lisboa. E o seu aparelho funcionava!Como se faz a medição da longitude? Muito simples, embora não se ensine no 8.º ano de escolaridade. O tempo decorrido desde a partida do porto é medido com rigor no relógio a bordo. Este é o tempo no local de partida. No sítio onde está o barco mede-se a chamada hora solar, que tema ver com a altura solar. Este é o tempo no local actual da viagem. A diferença entre os dois tempos, um certo número de horas, permite saber a longitude, pois cada hora de diferença corresponde a 15 graus de longitude (quem não tenha medo da aritmética faça o favor de dividir os 360 graus correspondentes a uma circunferência completa por 24 -- as horas que o dia tem -- para obter os 15 graus).O físico norte-americano de origem inglesa Freeman Dyson já chamou a atenção (no seu excelente livro “Mundos Imaginados”, editado em 1998 pela Gradiva e pela Universidade de Aveiro), para o facto de muitas das grandes revoluções da ciência e da sua inseparável companheira a tecnologia acontecerem não por obra e graça de redentores golpes de imaginação teórica mas sim, pura e simplesmente, pela criação e aperfeiçoamento de instrumentos. Foi o caso do telescópio, do microscópio e, nos dias mais próximos de nós, do computador e do acelerador de partículas. Foi, evidentemente, também o caso do relógio mecânico, o relógio de pêndulo, que é contemporâneo da revolução científica protagonizada por Galileu Galilei, no século XVII, completada por Isaac Newton, Christian Huyghens e outros a seguir (o holandês Huyghens foi o inventor do relógio de pêndulo, que permitiu um aumento espectacular da precisão na medida do tempo). A história dos relógios é parte importante da história da ciência e, por consequência, da história da economia e da civilização. Esta verificação está bem enfatizada no livro de David Landes, “A Riqueza e a Pobreza das Nações” (publicado pela Little Brown nos Estados Unidos em 1998 e com tradução publicada pela Gradiva em 2001). Este livro explica com erudição inaudita como Portugal passou de um dos países mais ricos do mundo para um país do meio da tabela (enfim, mais perto do cimo do que do fundo). Ficámos decadentes logo que perdemos as ciências e as tecnologias, incluindo as dos relógios. Perdemos não só o conhecimento da longitude em primeira mão como também a economia dos mares em favor dos grandes fabricantes dos relógios, os ingleses e os holandeses.Uma das razões por que grandes países orientais como a China e o Japão foram durante muito tempo menos desenvolvidos que os países ocidentais foi o facto de só terem disposto de relógios rudimentares até terem chegado os navegadores europeus (os primeiros foram portugueses, como é sabido). Sem saber o tempo não há civilização nem economia que funcionem. Foram jesuítas portugueses, que, entrando por Macau, introduziram os primeiros relógios mecânicos na China (os chineses escolheram-nos de entre a vária missanga e em breve arranjaram maneira de os multiplicar pela corte do imperador). Segundo reza um relato algo lendário, foi o basco (embora a trabalhar no império português) S. Francisco Xavier que introduziu o primeiro relógio digno desse nome no Japão, numa oferta que fez ao governador de Yamaguchi (conferir “As Máquinas do Tempo”, de Carlo Cipolla, Edições 70, 1992, uma breve história cultural dos relógios). Passou-se isso no século XVI, quando os Descobrimentos estavam no auge, portanto pouco antes de começar o declínio português. Como bons comerciantes, soubemos levar e passar a outros os produtos. Mas, depois dos astrolábios e das bússolas, não fomos construtores de instrumentos. Nunca tivemos relojoeiros que fizessem concorrência aos de Genebra, Londres, Nuremberga ou Paris. Os chineses depressa começaram a fazer relógios, embora para usufruto apenas dos aristocratas. Os japoneses fizeram-nos um pouco mais tarde. Hoje os relógios japoneses rivalizam com os suíços. E o Japão é, como a Suíça, um dos países mais ricos do mundo. Coincidência? Ganharam o tempo perdido com uma rapidez espantosa, uma rapidez que nos devia fazer inveja.Nós empobrecemos quando perdemos o comboio da inovação tecnológica. Foram os relógios, além do mais, que permitiram a organização do trabalho na revolução industrial dos séculos XVIII e XIX, algo que entre nós não tivemos com a celeridade necessária (tivemos, isso sim, no século XIX o romantismo doente e persistente, a nostalgia de D. Sebastião e do império perdido, tendo entrado no século XX com o episódio trágico-cómico do mapa cor-de-rosa, que bem simboliza a decadência e capitulação do império). Perdemos, se algum dia a tivemos, a ideia particularmente europeia, ocidental, de tempo. Perdemos tempo, muito tempo. Tempo esse que temos de recuperar, agora que somos europeus.
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September 3 2010, 2:01pm | Comments »
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João Marques passando os olhos por... terrear.blogspot.com
A escola a tempo inteiro é um bom slogan
http://terrear.blogspot.com/2010/07/escola-tempo-inteiro-e-um-bom-slogan.html
A escola a tempo inteiro é um bom slogan, mas, a prazo, pode representar um empobrecimento cultural das crianças e das comunidades. Eis-me, outra vez, a defender o retraimento da Escola. É importante que saibamos separar o que é essencial e obrigatório para todas as crianças daquilo que deve ser opcional e responder a diferentes necessidades de diferentes crianças. António NóvoaSaber e Educar, 11, 2006Ponto e contraponto.
July 6 2010, 3:34pm | Comments »




